Songs of Darkness: toutes les nuances de la noirceur
Dimanche soir, dans le cadre du concert Songs of Darkness, présenté à POP Montréal et donné au Théâtre Rialto, plusieurs artistes ont eu pour devoir d’interpréter des chansons qui parlaient d’obscurité. Parmi les artistes en question, il y a eu Patrick Watson, Sarah Pagé et Little Scream, qui se sont croisés et entrecroisés sur scène.
Certains ont fait le lien entre le mot «noirceur» et une pièce signée «Woody Guthrie», d’autres encore «Simon & Garfunkel», d’autres encore, «Bruce Springsteen». Étonné que personne n’aie choisi Leonard Cohen, le guitariste à l’allure cowboy Lil Andy a quant à lui décidé d’offrir sa reprise de Democracy.
Il y a eu de tout, et même un spoken word écrit par ce grand poète dark (sic) qu’est Bruce Dickinson que «Jonathan-le-magicien», invité par Patrick Watson, nous a servi, chapeau pointu sur la tête et voix tonitruante à l’appui. «Six! Six! Six! The number of the beast!» a-t-il fait scander à la foule. Un concept qu’on devine créé vers les 6h du matin après une tournée de multiples bières…
En somme, Songs of Darkness s’est avérée une soirée bien moins lourde qu’on l’aurait cru, avec des moments aussi intenses que d’autres étaient rigolos.