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Ender’s Game: la stratégie Hailee

Photo: Les films Séville
Ned Ehrbar - Metro World News

Dans Ender’s Game, l’actrice nommée pour un Oscar pour sa performance dans True Grit, Hailee Steinfeld, se retrouve de nouveau dans une adaptation d’un livre… mais dans l’espace cette fois.

Depuis qu’Hailee Steinfeld a piqué la curiosité d’Hollywood – et a été nommée pour un Oscar en 2010 –, la jeune actrice de 16 ans a continué son ascension. Cet automne, on a pu voir Can a Song Save Your Life au Festival international du film de Toronto, avant que Romeo and Juliet ne sorte en salle. Et maintenant, elle apparaît dans la très attendue adaptation du roman de science-fiction Ender’s Game (La stratégie Ender).

Déjà tôt dans votre carrière, vous faites des choix judicieux.
Il n’y a pas eu de méthode particulière pour le choix des rôles. Je pense que tout ce que j’ai fait était toujours différent de ce que j’avais fait avant, et je crois que c’est pour cette raison que j’aime ce que je fais et que certains rôles m’attirent. Mais le processus implique mes parents et mon agent, alors il y a beaucoup de filtrage avant qu’un projet ne se rende jusqu’à moi. Au final, il faut que j’aime l’idée, l’ensemble de l’histoire, et que j’aie envie d’en faire partie.

Vous apparaissez souvent dans des adaptations…
Oui! Ce n’est pas nécessairement intentionnel, mais ça aide beaucoup. Je trouve toujours intéressant de savoir que certains acteurs ne lisent pas le livre sur lequel leur film est basé – mais je commence à comprendre, puisqu’on reçoit un scénario pour le film, et que ce scénario peut être semblable ou complètement différent du livre. Je me souviens, quand j’ai tourné True Grit, le fait que c’était d’abord un livre, et qu’il avait en plus été déjà porté à l’écran, m’a énormément aidée. Et pour Romeo and Juliet et Ender’s Game, c’est simplement quelques centaines de pages de connaissances supplémentaires.

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Dans Ender’s Game, certains s’attendaient à ce qu’il y ait une l’histoire d’amour entre votre personnage et celui d’Asa Butterfield, alors qu’il n’y en a pas. Est-ce frustrant?
C’est vrai, n’est-ce pas? Je sais. Je m’y attendais. Mais la beauté de cette relation, c’est qu’ils n’ont pas de pression à définir leurs sentiments l’un pour l’autre. Ils n’ont pas à tomber amoureux pour se faire confiance. Ce n’est pas nécessaire. Ils ont une amitié très solide, ce qui, à mon avis, est très spécial. Et puis, ils sont à l’école de combat. Les gens ne sortent pas ensemble en cachette. Il n’y a nulle part où aller, rien à faire, ils sont soumis à des règles très strictes et sont loin de leurs familles : tout ce qu’ils veulent vraiment, c’est un ami.

Quand vous parlez de l’école de combat, on a un peu l’impression que vous parlez d’un plateau de tournage.
Absolument! (Rires) C’est vraiment intéressant de voir comment ça s’est mêlé à nos vies, au fait qu’on était loin de chez nous et qu’on travaillait des journées interminables. On se levait à 7 h du matin pour le camp d’entraînement et tout ça, mais on avait beaucoup de plaisir. C’est drôle, quand on en parle, ç’a l’air éreintant, horrible et difficile, mais c’est une des plus belles expériences que j’ai vécues dans ma vie. Certains des gens là-bas sont devenus de grands amis.

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Ender’s Game
En salle dès vendredi

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