Formation et emplois

De la géodésie à la géomatique

Frédéric Khalkhal - Métro

Appelée géodésie, elle est aujourd’hui connue sous l’appellation de géomatique. Ce secteur d’activité mal connu profite pourtant d’un bel essor.

«Le travail des diplômés en géomatique se partage en trois tâches principales : les levés de terrain et le captage de données topométriques, géodésiques, photogrammétriques ou hydrographiques localisées spatialement; le traitement de ces données par des calculs appropriés et leur stockage et la représentation de l’information par des mises en plan graphiques et numériques», énumère le ministère fédéral des Ressources humaines.

Le technologue en géomatique assiste l’arpenteur-géomètre dans ses travaux en mesurant les dimensions des terrains. Il doit ensuite retranscrire ces données. Pour exercer cette profession, les candidats doivent avoir des aptitudes et de l’intérêt pour les mathématiques et être à l’aise avec les équipements électroniques et informatiques.

Un diplôme d’études collégiales (DEC) en Technologie de la géomatique (option géodésie) ou un diplôme d’études professionnelles (DEP) en Arpentage et topographie est nécessaire. L’attestation d’études collégiales (AEC) peut aussi permettre de se lancer plus rapidement dans la profession en ayant acquis moins de compétences.   

Débouchés assurés
«Notre taux de placement est de 100 %», explique Lise Leclerc, coordonnatrice de géomatique au Collège Ahuntsic, le seul sur l’île qui offre la formation. Le peu de personnes formées – 13 l’an dernier au Collège Ahunstic – fait en sorte que les diplômés sont recherchés sur le marché de l’emploi, aussi bien au sein des ministères que des établissements privés.

«Après le DEC, il est possible d’entrer dans la vie active ou de poursuivre ses études. L’Université de Sherbrooke et celle de Laval, à Québec, proposent des passerelles entre la formation collégiale et universitaire afin de permettre le perfectionnement», précise Lise Leclerc.

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