Formation et emplois

Télécommunications: Les pieds dans l'innovation

Les innovations technologiques des dernières années ont profondément redéfini l’industrie des télécommunications. L’internet, la fibre optique, le cellulaire et la téléphonie IP, inconnus il y a quelques années, occupent maintenant une place importante dans nos vies. Il est donc naturel que la formation Installation et réparation d’équipement de télécommunication soit si recherchée.

«Le taux d’embauche se situe entre 90 et 100 %, explique Sylvie Chartrand, directrice du Centre de formation professionnelle Léonard-de-Vinci, un des quatre établissements qui offrent ce DEP et le seul situé sur le territoire montréalais. Il n’est pas rare que les entreprises courtisent nos étudiants avant même qu’ils aient fini leur formation. Nous avons d’ailleurs dû signer des ententes avec elles pour qu’elles les laissent compléter leur diplôme.»

Polyvalence requise
En plus d’apprendre les notions de base de l’électronique, les étudiants se familiarisent durant leurs 1?800 heures de formation, dont 3 semaines de stage en industrie, avec la téléphonie, la radiocommunication, la câblodistribution, le câblage de réseaux et de fibre optique, et plusieurs autres notions. «Nos étudiants sont aptes à travailler dans plusieurs domaines, dont ils maîtrisent tous les aspects. Ils peuvent Å“uvrer dans la téléphonie, la câblodistribution, l’électronique et la radiocommunication, comme installateurs ou réparateurs, et ils peuvent aussi poser des diagnostics, faire de l’entretien, etc.», ajoute la directrice.

Et étant donné la vitesse à laquelle ces technologies se développent, le programme est en constante évolution. «C’est un programme qui se transforme toujours. Nous devons être à l’affût des nouvelles innovations, tout en restant prudents et en évaluant si elles sont là pour rester.»

Et dans ce domaine, l’expertise des professeurs – qui viennent en majorité de l’industrie – et des entreprises avec qui les centres de formation collaborent est essentielle. «Elle va bientôt l’être encore plus parce que l’industrie bouge extrêmement vite. Nous devons rester actuels pour former les meilleurs techniciens possible. La formation d’il y a cinq ans est différente de [celle que nous dispensons actuellement], et celle que nous donnerons dans cinq ans le sera tout autant.»

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