Formation et emplois

Mission: favoriser l'insertion professionnelle

Pour les aider à trouver un emploi à l’issue de leurs études, les finissants disposent de services d’aide à l’insertion professionnelle au sein des universités. Zoom sur ceux de l’UQAM et de l’Université Laval.

Le site Internet du Centre de gestion de carrière de l’École des sciences de la gestion (ESG) de l’UQAM présente en bonne place une étude indiquant les taux de placement de ses diplômés : selon les filières, il oscille entre 75 et 91 %. Ces étudiants, comme tous ceux de l’UQAM, ont disposé pour les aider à intégrer le marché du travail des services d’un centre spécialisé dans leur domaine.

Ainsi, celui de l’ESG met plusieurs outils à la disposition de ses 12 000 étudiants, ainsi que des diplômés des sessions précédentes. «Nous proposons des conseils sur la rédaction de CV et de lettres de motivation, sur la préparation d’un entretien, nous organisons des ateliers en groupe, des conférences thématiques, des consultations particulières avec les conseillers en emploi, énumère Marie de Moor, responsable des communications et des activités du Centre. En tout, nous organisons une cinquantaine d’événements par an.» Sans compter les consultations par téléphone ou l’achalandage sur le site Internet, qui comporte un centre de documentation en ligne et une banque d’emplois.

À l’Université Laval, le Service de placement (SPLA) chapeaute sept centres des stages et d’emplois organisés par filières, et représente l’ensemble des étudiants (38 000 à l’automne 2008). Les services proposés rejoignent peu ou prou ceux cités plus haut. Parmi les originalités, citons un programme de mentorat. «Nous offrons aux étudiants de dernière année d’entrer en contact avec un diplômé qui travaille dans son domaine depuis au moins cinq ans, explique André Raymond, directeur adjoint des services professionnels au SPLA. Il peut expliquer au finissant son travail au quotidien pour lui permettre de valider son choix de carrière et lui raconter ce qu’il a vécu en arrivant sur le marché du travail pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. C’est aussi le début du réseautage.»

Le modèle semble si bien fonctionner que le SPLA propose maintenant aux entreprises qui le souhaitent de mettre en place un système de jumelage entre un employé expérimenté et un jeune embauché au sein de leurs équipes.

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