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Édith Laflamme, technologiste médicale

Photo: Collaboration spéciale

CV

  • Nom : Édith Laflamme
  • Formation : Technologie d’analyses biomédicales, de 2003 à 2006
  • Employeur au moment de l’entrevue : Hôpital Ste-Croix de Drummondville
  • Dans la profession depuis : 6 ans

Édith Laflamme a trouvé une profession dans le secteur de la santé en lien avec ses deux passions, la biologie et la chimie.

Elle ne regrette pas son choix : les analyses biomédicales lui permettent d’exercer un métier varié et d’aider les malades sans pour autant être toujours à leur chevet.

«J’aimais les sciences, mais je ne savais pas exactement vers quelle profession me tourner, explique-t-elle. En me renseignant, j’ai réalisé que je possédais toutes les qualités requises pour devenir technologiste médicale. Une journée dans un labo m’a convaincue.»

Principales tâches
Le technologiste médical effectue des prélèvements et des analyses pour aider le médecin à poser son diagnostic. Les champs d’expertise sont néanmoins très vastes.

«En biochimie, on travaille avec des appareils pour vérifier notamment le taux de sucre pour le diabète. En microbiologie, c’est plutôt les virus et les bactéries que l’on observe, tandis qu’en pathologie, on examine les tissus pour déterminer s’il s’agit d’une tumeur cancéreuse ou non», illustre la technologiste.

Ce n’est pas tout : le technologiste médical peut également œuvrer en médecine transfusionnelle ou en hématologie. Il est aussi responsable du contrôle de la qualité et de l’entretien des appareils.

Qualités requises
«Il faut être consciencieux et méticuleux», estime Édith Laflamme, car la moindre erreur peut entraîner de graves conséquences.

Une curiosité scientifique est également de mise, puisque le domaine évolue constamment. «Même si c’est paradoxal, il faut être autonome et avoir l’esprit d’équipe», ajoute-t-elle. Comme le laboratoire ne ferme jamais, le technologiste est disponible de jour comme de nuit et durant la fin de semaine.

Les intéressés peuvent faire une visite d’un jour pour voir comment ça se passe. Édith Laflamme est, elle, emballée par son métier : «On fait souvent des découvertes et on a un impact sur la vie des gens», dit-elle. Elle conseille vivement cette profession à ceux qui aiment les défis et la science.

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