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Tirer profit de son temps de navettage

Photo: Métro

Les Canadiens consacrent en moyenne une heure par jour à se rendre au travail et à en revenir, selon les plus récents chiffres de Statistique Canada. Bien utiliser ce temps peut profiter à sa vie professionnelle.

Il est possible de travailler pendant son navettage. Un long trajet dans un train de banlieue offre l’occasion de se plonger dans la lecture d’un rapport sans être dérangé par la sonnerie du téléphone ou par les sollicitations de ses collègues.

Si plusieurs correspondances fractionnent le temps de transport, on peut profiter du laps de temps entre deux autobus pour répondre à des courriels de clients sur son téléphone ou sa tablette. Ceux qui se rendent au travail en voiture ou à pied peuvent aussi passer des appels professionnels.

Le temps qu’on prend pour se rendre au bureau le matin est aussi l’occasion de préparer la journée de travail à venir. Planifier l’horaire de sa journée et faire la liste des tâches à faire, des personnes à appeler ou encore des éléments à aborder au cours d’une réunion entraîneront une plus grande efficacité au travail. Des actions qu’il est désormais possible d’exécuter au volant grâce à la fonction de reconnaissance vocale dont sont équipés certains téléphones intelligents.

En 2010, une étude réalisée par une entreprise française spécialisée dans la prévention des risques professionnels a démontré que le retard, la fatigue et le stress occasionnés par les transports en commun fragilisaient les salariés. La congestion routière engendre également du stress qui entame le capital d’énergie des travailleurs avant même qu’ils ne commencent leur journée de travail. Écouter de la musique relaxante et faire appel à des techniques de respiration et de méditation peuvent aider à abaisser le niveau de stress augmentant ainsi sa productivité pendant la journée.

Le soir, le temps de transport peut aussi être mis à profit pour réfléchir à sa prestation durant une réunion dans le but de s’améliorer pour la prochaine fois, ou encore pour penser à des solutions afin de régler un dossier difficile ou un conflit avec un collègue. On peut ainsi reproduire l’épisode relaxant du matin en réécoutant de la musique zen.

Le temps de navettage peut aussi servir à se développer professionnellement, en lisant par exemple des ouvrages pour perfectionner sa capacité à communiquer ou encore à réseauter. Il peut en outre permettre de suivre des tutoriels sur l’internet pour apprendre de nouvelles fonctionnalités sur un logiciel. Quant aux personnes qui conduisent, elles peuvent toujours écouter des conférences ou des émissions sur leur domaine en baladodiffusion.

Enfin, les minutes consacrées au transport offrent l’occasion d’apprendre une langue étrangère. La régularité étant la clé d’un apprentissage réussi en la matière, utiliser son temps de navettage pour se mettre à l’espagnol ou au mandarin permettra de faire rapidement des progrès.

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