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Des filles, des sciences, et du plaisir

Photo: Les filles et les sciences, un duo électrisant!

Pour la 16e année, des centaines de jeunes étudiantes de 2e et 3e secondaire se donneront rendez-vous à l’ÉTS le 14 mars dans le cadre de l’événement Les filles et les sciences, un duo électrisant!

Le but est simple: stimuler l’intérêt des filles pour les domaines scientifiques moins connus, et leur faire découvrir une panoplie de formations et de perspectives d’avenir. Au menu: conférences, ateliers pratiques et séance de «magasinage» durant laquelle les jeunes feront le tour de kiosques aménagés spécialement pour l’événement. Cette année, les participantes pourront même profiter de la présence du vulgarisateur et coanimateur de l’émission Génial!, Martin Carli, qui promet une conférence haute en couleur.

Nancy Rancourt, ingénieure et directrice des services aux membres et de l’exploitation au Réseau d’informations scientifiques du Québec, participe à l’événement depuis la première année et est la présidente du comité organisateur depuis six ans. «Je sais à quel point il peut être difficile de faire un choix de carrière éclairé, et une journée comme celle-là peut contribuer à montrer concrètement ce à quoi les sciences peuvent servir dans la vie de tous les jours», explique-t-elle.

Elle souligne que ce sont surtout les sciences appliquées qui tendent à être délaissées par les filles: arpentage, génie, informatique, soudure, etc. En 2011, seulement 18% des étudiantes de premier cycle universitaire s’inscrivaient en sciences physiques, 15% en informatique et 10% en génie électrique et mécanique.

«Les femmes ont naturellement tendance à aller vers les métiers où on prend soin des autres.» – Nancy Rancourt, ingénieure et présidente du comité organisateur Les filles et les sciences, un duo électrisant!

Au total, ce sont quelque 800 jeunes filles de Montréal, Sherbrooke, Rimouski et Québec qui participeront à l’événement.

Pour les parents aussi!
Pendant que leurs filles fabriquent une coulée de béton, une crème pour le visage ou un circuit électrique, les parents sont invités à profiter d’un programme adapté. Ils pourront ainsi participer à une série d’ateliers et de conférences pédagogiques et scientifiques. «À la maison, ce sont les parents qui ont le plus d’influence sur leurs filles. Plus on les implique, mieux ils peuvent effectuer le suivi», explique Nancy Rancourt. Les intervenants scolaires auront également la chance d’échanger et de s’outiller sur le sujet.

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