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La chaussure fait la fashionista

Kenya Hunt - Metro World News

Si l’ère du sac à main icône est révolue, les souliers de luxe, eux, tiennent toujours le haut du pavé. Depuis la fin de la série Sex and the City, les ventes de sacs comme le Spy (Fendi), le Muse (Yves Saint Laurent) et le Chloe Paddin­gton ont chuté. C’est que posséder l’Å“uvre d’un designer qui crie «printemps 2008» ou «automne 2009» est totalement dépassé.

À l’inverse, les Spicy Shoes de Louis Vuitton, les Dillian de Christian Louboutin et les Cage Boots d’Yves Saint Lau­rent font sensation. On les a apercus aux pieds de célébrités telles que Beyoncé et Alexa Chong.

«Les chaussures sont fantastiques. C’est un des accessoires avec lesquels j’aime le plus travailler. C’est vraiment une passion», explique Marc Jacobs, à qui l’on doit les pompes d’inspiration africaine griffées Louis Vuitton.

Sasha Charnin Morrison, directrice mode au US Weekly, affirme qu’en ces temps difficiles, les chaussures de luxe sont plus accessibles que les sacs. «Si vous cherchez de belles chaussures, vous pouvez vous en sortir en déboursant de 98 à 800 $, tandis qu’on peut payer 4?000, 5 000, voire 7 000 $ pour un sac griffé.»

La popularité des souliers de luxe s’explique aussi par le fait qu’il s’agit toujours de la pièce maîtresse d’un ensemble. «De plus, tout le monde aime les belles chaussures, car vous n’avez pas besoin d’avoir un certain poids ou une certaine taille pour en porter», ajoute Mme Morrison.

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