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Un bel automne en perspective pour le marché immobilier montréalais

Les choses vont bien en ce début d’automne pour le marché immobilier montréalais. Celui-là même qui avait pourtant connu une baisse de 37 % du nombre de transactions en janvier dernier. Après avoir enregistré un nombre de transactions progressivement croissant au fil des mois, le marché a véritablement retrouvé sa vi­gueur cet été.

«On observe en fait une récupération des ventes qui n’avaient pas été conclues cet hiver», explique Michel Beauséjour, chef de la direction de la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM). «Au fil du temps, les raisons fondamentales motivant les gens à réaliser un achat immobilier, comme la nécessité de déménager pour un nouvel emploi par exemple, sont demeurées à l’avant-plan et les gens ont fini par acheter», conclut-il.

Ce dynamisme estival a également été remarqué sur le terrain, comme en témoi­gne Steve Rouleau, agent immobilier affilié chez RE/MAX Du Cartier inc. «C’est le meilleur été que j’aie jamais connu. Ça a beaucoup bougé, et depuis septembre, c’est reparti de plus belle, explique-t-il. Il s’agit d’un marché très sain et l’automne sera très bon, surtout en comparaison de l’an passé.»

Trois facteurs influencent en particulier les performances du marché immobilier : les taux d’intérêt, la création d’emploi et la confiance des consommateurs. Selon M. Beauséjour, chacun de ces facteurs joue présentement en faveur du marché montréalais. Il explique également que le marché immobilier est lié à la performance de l’économie québécoise et que notre économie est stable si on la compare, par exemple, à celle en dents de scie de l’Ontario.

Des conseils
M. Beauséjour suggère aux jeunes ayant un revenu stable de contribuer à un REER le plus rapidement possible. Ils pourront ainsi éventuellement transférer un montant pouvant aller jus­qu’à 25 000 $ dans un Régime d’accession à la propriété, montant qui pourra alors servir d’accompte pour une première maison.

Le chef de la direction de la CIGM rappelle aussi qu’il ne faut pas hésiter «à faire affaire avec un agent immobilier puisque celui-ci vous permettra de découvrir un vaste éventail de propriétés et vous fera profiter de son pouvoir de négociation au moment de l’achat».

De son côté, M. Rouleau conseille de profiter des taux d’intérêt qui sont présentement très bas : «Il faut magasiner son taux et idéalement se faire préapprouver par une banque puisque cela donne confiance au vendeur lorsque vient le temps de déposer une offre d’achat.»

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