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Cancer du sein: «pas juste pour les matantes»

Photo: Gracieuseté, Fondation cancer du sein du Québec

«C’est pas juste un cancer de matantes.» Voilà la formule accrocheuse qu’a choisie la Fondation du cancer du sein du Québec (FCSQ) pour interpeller les jeunes femmes sur les risques bien réels de développer la maladie.  

«Au cours des dernières années, nous avons remarqué, à la Fondation, que des femmes de plus en plus jeunes reçoivent un diagnostic de cancer du sein», constate Karine-Iseult Ippersiel, présidente-directrice générale de la FCSQ.  

Comme le rappelle la fondation, le cancer du sein est le cancer le plus diagnostiqué chez les femmes de 30 à 49 ans.  

Et pour aider les personnes de cette tranche d’âge à se sentir davantage concernées, la fondation a choisi de faire le parallèle avec plusieurs activités associées aux grands-mères qui sont revenues à la mode ces dernières années.  

Le message est simple: comme la poterie, la broderie ou le tricot, le cancer du sein n’est pas juste l’affaire des femmes de 50 ans et plus.  

17%  

Chez les femmes de 30 à 49 ans, 17% des décès sont dus au cancer du sein.  

«Nous considérons qu’il est de notre devoir d’agir et de faire circuler l’information afin que les jeunes femmes se sentent concernées plus tôt par la maladie et soient vigilantes devant les signes et symptômes, ajoute Mme Ippersiel. C’est d’autant plus important puisque le cancer du sein s’avère habituellement plus agressif chez les jeunes femmes.» 

Savoir le détecter  

Pour éviter les dépistages tardifs, la FCSQ invite les jeunes femmes à apprendre à reconnaître les symptômes de la maladie. Pour ce faire – et c’est la formule décoincée choisie pour cette campagne –, elle lance le message suivant: «Observe tes seins, t’es pas trop jeune».  

L’organisme a d’ailleurs publié sur son site un guide pour apprendre à détecter les signes possibles du cancer du sein en observant à la fois la forme des seins, le mamelon et l’aspect de la peau. 

Des dons pour la tasse seins 

En parallèle de cette campagne, la céramiste montréalaise Marie-Ève Dompierre a lancé une collecte de fonds à l’issue de laquelle elle fera tirer au sort sa tasse mise en vedette sur les affiches.  

Tous les dons seront reversés directement à la FCSQ pour soutenir sa mission de sensibilisation et de soutien, autant pour la recherche qu’auprès des personnes malades et leurs proches.  

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