Ahuntsic-Cartierville

«Ceux qui n’existent pas», à voir le 6 novembre

La pièce «Ceux qui n'existent pas» sera présentée à la maison de la culture Ahuntsic le 6 novembre.
La pièce «Ceux qui n'existent pas» sera présentée à la maison de la culture Ahuntsic le 6 novembre. Photo: Robert Etcheverry

La pièce de théâtre Ceux qui n’existent pas, produite par la compagnie DynamO Théâtre, sera présentée à la maison de la culture Ahuntsic le 6 novembre prochain. L’œuvre met en scène une jeune migrante «à la recherche de la promesse d’une vie meilleure».

«C’est l’histoire d’une jeune fille qui doit quitter son pays à cause de la guerre et qui cherche un pays d’accueil, explique le codirecteur artistique de DynamO Théâtre, Yves Simard. On suit son odyssée, toutes les épreuves à travers lesquelles elle passe avant d’arriver à destination.»

La musique et le mouvement jouent un rôle important dans la pièce, alors qu’elle est qualifiée de «forme de théâtre de mouvement acrobatique» et que le violoncelliste Claude Lamothe accompagne les trois interprètes sur scène. M. Simard précise qu’il s’agit d’un spectacle très physique, qui mélange l’acrobatie et des techniques de cirque. Ce faisant, les mouvements permettent de véhiculer les émotions exprimées par les interprètes.

Ahuntsic et le théâtre

Si la pièce de théâtre, dont la première représentation a eu lieu en 2018, est présentée à la maison de la culture Ahuntsic, elle entretient également un lien particulier avec l’arrondissement. C’est qu’elle comporte des enregistrements de voix d’élèves d’une classe d’accueil de l’école François-de-Laval, qui se situe dans le quartier. En rencontrant les élèves, Yves Simard en a profité pour en apprendre davantage à propos du parcours de ceux-ci et pour s’en inspirer dans sa mise en scène de la pièce.

L’idée du nom de celle-ci lui est d’ailleurs venue en regardant un reportage. «L’idée de créer une pièce sur la migration est d’abord venue en 2013, au début de la crise migratoire. On commençait à entendre des histoires de migrants qui traversaient la Méditerranée pour arriver en Italie, raconte M. Simard. Le titre vient d’un reportage que j’ai vu à un moment donné. Les gens qui se perdaient en route perdaient leur identité, c’étaient des gens qui n’existaient plus.»

Ceux qui n’existent pas est destiné à un public âgé de 10 ans et plus. Des enfants plus jeunes peuvent également venir accompagnés de leurs parents. «Cela pourrait nécessiter une bonne discussion par la suite», précise toutefois M. Simard.

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