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Emmanuel Cadieux a représenté le Canada au Championnat du monde junior de planeurs

Photo: Collaboration spéciale

Emmanuel Cadieux, résident d’Ahuntsic-Cartierville, a représenté le Canada au neuvième Championnat du monde junior de vol à voile à Naromine, en Australie. Cette compétition, qui s’est tenue du 1er au 12 décembre, lui a permis à ce jeune de se classer parmi l’élite des pilotes de planeurs dans le monde.

Pour prendre part au Championnat du monde junior, le jeune homme de 25 ans s’est classé premier au championnat canadien qui s’est tenu au mois de juin, en Alberta. Bien que la compétition en Australie était par équipe, M. Cadieux s’est malheureusement retrouvé seul à représenter le Canada.

«Cela m’a un peu défavorisé, dit-il. À deux ou à trois coéquipiers, on aurait pu couvrir plus de distance et surtout être plus nombreux à chercher les bonnes ascendances», souligne-t-il. Il a terminé les mondiaux à la 27e position sur 33.

Durant la compétition, les pilotes devaient suivre un parcours en onze étapes d’un maximum de 400 km en moyenne. Chaque vol durait entre 3h et 3h30, le but étant de parcourir la distance de l’étape le plus vite possible. Dans des conditions favorables, M. Cadieux atteignait des vitesses appréciables de 110 à 115 km/h. Malgré le résultat un peu décevant, M. Cadieux a apprécié le défi. «Cela m’a permis de mettre en pratique mes connaissances en pilotage avec les meilleurs du monde.»

L’air chaud est ton ami
Il faut savoir qu’un planeur vol comme un avion, mais n’a pas de moteur. Le pilote profite uniquement des ascendances d’air chaud pour maintenir l’appareil dans les airs. Les ascendances thermiques sont créées lorsque le soleil chauffe l’air et forme alors des bulles d’air chaud qui montent.

En manœuvrent dans ces thermiques, les pilotes de planeur peuvent monter, comme le font les grands oiseaux tels que les aigles. Ainsi, en passant d’un thermique à l’autre, ils peuvent parcourir de longues distances.

Pour lancer le planeur dans les airs, on utilise un avion-remorqueur ou bien un treuil. «Certains essayent parfois de se lancer à partir d’une falaise ou d’une montagne, mais c’est rare», précise M. Cadieux.

Lire également: Pilote de planeur, histoire d’une passion

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