IDS-Verdun
21:12 26 mars 2017 | mise à jour le: 26 mars 2017 à 21:12 Temps de lecture: 2 minutes

À la rescousse des soirs de semaine

À la rescousse des soirs de semaine
Photo: Andréanne Moreau/TC Media

Pour beaucoup de familles, les soupers de semaine sont un véritable calvaire. C’était le cas pour Gaëlle Ratsima et son conjoint, François Jutras, pourtant cuisinier professionnel. Ils ont donc décidé de lancer un service de traiteur pour emporter afin de donner un coup de main à ceux qui veulent des repas santé, sans pour autant être prêt à sacrifier toute leur soirée à la préparation.

«On a une fille de quatre ans et, chaque soir, c’était pareil. Je devais choisir entre aller au parc avec elle ou cuisiner. Je me disais qu’on ne devait certainement pas être les seuls dans cette situation», raconte Mme Ratsima, fonctionnaire à Revenu Québec.

Elle s’est souvenue qu’en France ou à l’Île-de-la-Réunion, d’où elle est originaire, les repas-barquettes sont souvent la solution. Cuisinés dans des commerces de proximité, il suffit de passer les chercher en revenant du travail et de les réchauffer.

Le concept de Menu sur le pouce était trouvé.

Formule simple
Chaque jour, deux repas sont en vedette et servis chauds, accompagnés de légumes et d’un choix de féculents. Effiloché de bœuf, poulet cajun, tilapia, on croirait un petit plat préparé par maman ou grand-maman.

«C’est le but, confirme Mme Ratsima. On veut que ça soit simple et que ça goûte exactement comme les recettes qu’on fait soi-même, quand on a le temps. On est un traiteur de tous les jours.»

Des plats congelés sont également disponibles. Les classiques comme le pâté au poulet, la lasagne ou le bœuf bourguignon y côtoient le couscous aux légumes et le pain de viande au bacon.

Projets futurs
Si Menu sur le pouce est ouvert depuis trois semaines, tout n’est pas encore coulé dans le béton. Mme Ratsima et son conjoint recueillent avec intérêt les commentaires et les suggestions de leurs clients.

«On veut commencer les desserts et les soupes. Dès qu’on aura une clientèle plus établie, on envisage instaurer un menu à la semaine, de prendre des réservations en ligne et peut-être même d’offrir la livraison pour les personnes à mobilité réduite», projette-t-elle.

Le local de la rue Wellington que les deux propriétaires ont eux-mêmes aménagé se garnit petit à petit et de nouveaux produits y font leur apparition presque chaque jour.

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