IDS-Verdun

Les écoliers foulent leur île

Photo: TC Media - Sophie Poisson


Les élèves de la maternelle à la sixième de l’école des Marguerite se sont succédés au départ de la course «La Foulée de l’île», dans le parc de la Fontaine. Selon leur âge, ils ont parcouru samedi entre 700 et 1700 mètres.

«J’ai bien aimé courir, mais ce n’était pas facile parce que ça allait vite alors on a applaudi quand on est arrivés parce qu’on était contents», raconte le garçon de quatre ans, Nicolas Lanz, qui est arrivé en milieu de peloton.

Tout de jaune vêtu, le jeune coureur au dossard numéro 49, se remarque de loin, pourtant il n’aime pas vraiment faire de sport, contrairement à sa maman, Larian Hernandez, qui apprécie la course et le vélo. C’était donc un moment spécial auquel elle a voulu assister.

«Je trouve ça bien que les enfants fassent de l’exercice et je suis venue pour l’encourager. C’est aussi une occasion donnée aux familles qui veulent participer à une activité de l’école. Ça permet de rencontrer les autres parents, les enfants et les enseignants qui côtoient mon fils», soutient-elle.

Préparation
Un peu plus loin dans la cour, un papa retrouve sa fille médaillée. Antoine Stebenne a emménagé il y a un mois à L’Île-des-Sœurs et il se réjouit d’avoir pu participer à l’activité aux côtés de sa fille.

«On a l’habitude de faire du sport en famille, comme du vélo, du soccer et maintenant du tennis, explique le papa. Je suis venu pour motiver ma fille et l’aider à se dépasser, d’autant plus qu’elle avait hâte de faire la course.»

Son soutien s’est avéré efficace puisqu’Alexandra a remporté la deuxième place de la Foulée de l’île. La jeune fille fait ainsi une rentrée remarquée, mais sans surprise.

«Je m’étais préparée pour la course alors j’ai trouvé que c’était facile. Je serai contente de recommencer l’année prochaine», raconte la petite de cinq ans.

Organisation
Une vingtaine de parents se sont portés volontaires pour encadrer la course, en plus des agents de police présents sur place.

«L’objectif est de créer un certain sentiment d’appartenance à l’école et donner le goût aux élèves de courir, explique le professeur d’éducation physique, Réza Sélhi, qui est à l’origine de la course. On remarque que les élèves délaissent de plus en plus la course au profit d’autres jeux et, à travers ce genre d’événement, on donne plus envie aux enfants de persévérer dans une activité sportive.»

Ceux qui avaient plus de mal à faire le parcours en courant étaient invités à le réaliser en marchant, afin que tous puissent participer, sans égard à leur condition physique.

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