Quelques échos du dernier Midi-Motivation
70 personnes participaient au dernier Midi-Motivation de l’année 2013 au restaurant Crescendo sur le boulevard Lasalle. Alain Laroche a présenté les nouveaux élus, le maire Jean-François Parenteau et les six conseillers, «trois hommes et trois femmes, trois Projet Montréal et trois Denis Coderre.»
«Et Marie-Ève Brunet est la plus jeune conseillère, mais aussi la maman d’un bébé d’un an à peine et dont c’était l’anniversaire le lendemain de l’élection. Toute une année pour l’ex-directrice générale du Centre intergénérationnel La Station, sur l’Île-des-Sœurs.»
Alain Laroche a revenu sur la fameuse Soirée Coups de chapeau, un événement de reconnaissance des nombreux projets portés et réalisés par des Verdunois engagés dans et pour la communauté. «Dans tous ces projets, certains ont vus leur rêve se développer. Ils rêvaient Verdun», a commenté le maire Parenteau devant cet aréopage de gens d’affaires. «Tout le monde a le goût d’aller plus loin, et nous nous devons de les soutenir et les voir continuer. En tant qu’élu, nous gérons l’argent public et nous devons soutenir le public dans ses initiatives.»
«Quand je vois ces gens entrer dans nos bureaux à la mairie, ils sont toujours impressionnés par le lieu et les installations. Nous leur disons »mais c’est chez-vous ici, notre porte est ouverte, venez nous voir »», a insisté Jean-François Parenteau.
Alain Laroche a rappelé la publication prochaine du Répertoire de gens d’affaires en demandant à tous et chacun de faire le nécessaire dans les délais s’ils voulaient y être référencés. Puis il a invité l’assistance a souhaité un bon anniversaire à l’attention de Marianne Lévesque, Jean-François Parenteau, et le père Joseph Raverda.
Une nouvelle population s’installe
Honoré comme Grand Verdunois la semaine passée, Roger Barré est venu remercier une fois encore l’assistance en déclarant «J’aurais gagné 10 millions ? Je ne serais pas aussi fier que d’être reconnu Grand Verdunois.»
Yolaine Gervais qui a reçu la veille un prix Leadership comme Amie des aînés Or, a commenté la soirée de reconnaissance Coup de Chapeau. «On voit émerger des gens inconnus qui font des choses importantes pour Verdun et ses citoyens. Ainsi modestement, le Sommet de la Rive est une petite communauté, un village, où les gens autonomes y vivent en santé. Il faut lutter contre la solitude, car si elles vivent seules, commence alors la perte d’autonomie…»
Alain Laroche a regretté l’absence de Maxime Laporte de Quorum Construction, mais il a pris le temps de présenter de manière succincte le projet immobilier que Maxime est en train de réaliser, à savoir un premier lot de 31 unités et un second lot de 21 unités construites sur l’ancien terrain de la radio CKVL. «À ce jour 24 unités sont vendus sur le premier lot de 31. Or, un fait pour le moins intéressant, c’est que 80 % des acheteurs sont des »baby-boomers », alors que la tendance à Verdun, c’est d’accueillir majoritairement des familles entre 25 et 40 ans…»
Le stage étudiant, une valeur ajoutée
Émilie Oulmann, responsable des relations internationales au cégep André-Laurendeau, et son collègue Émile Assaf, coordonnateur des activités stages et mobilité étudiante Québec-France, sont venus parler de la spécialisation internationale en termes de formation de leur établissement. Il s’agissait aussi pour eux de proposer leurs stagiaires formés et performants aux différents chefs d’entreprises présents au Midi-Motivation. Un dossier que votre Magazine de l’Île-des-Sœurs présentera la semaine prochaine.
La marche comme philosophie
François Loiselle, notaire, et président de la Fondation du Développement local de Verdun a pris la parole pour présenter la personnalité d’affaires du mois en la personne d’Anne St-Hilaire, propriétaire de La Tienda, une boutique spécialisée dans les articles pour marcheurs, randonneurs et pèlerins.
«C’est une femme authentique qui a su trouver sa voie entre Verdun et Compostelle. Son chiffre d’affaires s’est multiplié par 10 depuis ses débuts.»
Des propos que l’intéressée a repris en déclarant que «fouler le sol du chemin de Saint-Jacques de Compostelle, soit 1400 km en trois mois, c’est un voyage fantastique, mais c’est surtout un voyage intérieur bénéfique. Quand on marche, on fait 8 km en 2 heures; cela donne le temps de réfléchir et cela donne le sens de l’émerveillement et de l’indignation. Désormais je ne dis plus »quand on veut, on peut! », mais plutôt »quand on veut, on fait !». Je pense que les gagnants ont des raisons, alors que les perdants ont des excuses!»
Et pour conclure, Anne St-Hilaire a cité un écrivain hispanique: «Marcheurs il y a pas de chemin, on fait le chemin en marchant…»