La comédienne Danièle Lorain brigue la mairie du Plateau
La candidate, qui avant sa carrière de comédienne a étudié en communication puis en science politique, avoue avoir toujours été tentée par la politique municipale, une politique de proximité qui permet d’agir concrètement pour améliorer nos milieux de vie, croit-elle.
« C’est dommage que les gens soient si cyniques et désintéressés de la politique municipale. S’ils savaient qu’elle une influence directe sur leur vie, ils s’en préoccuperaient bien davantage », déplore-t-elle en évoquant le faible taux de participation du dernier scrutin.
Mme Lorain avoue se présenter aussi pour faire les choses différemment. « Les changements faits par l’administration Ferrandez ont été rapides et improvisés. Le maire sortant a voulu accomplir en quatre ans ce qu’il aurait pu prendre dix ans à faire. Les citoyens n’ont pas été pris en considération », commente-t-elle.
Des engagements clairs
Advenant son élection, Danièle Lorain avoue avoir une longue liste de tâches à accomplir, et ce, dès le matin du 4 novembre.
« Évidemment, je compte aller plus souvent au conseil d’arrondissement que M. Ferrandez, mais je veux aussi réclamer à la Ville centre une enveloppe plus conséquente pour le Plateau. La redistribution des revenus de la Ville centre n’est pas équitable. Nous sommes au bas de l’échelle en vertu du calcul actuel », souligne-t-elle.
Une administration dirigée par Mme Lorain restaurerait aussi la collaboration avec les regroupements de marchands et les sociétés de développement commercial. « Il faut revitaliser nos artères. Ça inclut de déneiger de manière responsable les rues et les trottoirs plutôt que de faire la danse du soleil en attendant que ça fonde. C’est aussi important pour les visiteurs du Plateau que pour nos aînés et les personnes à mobilité réduite », tranche-t-elle.
La coalition de Marcel Côté ?
C’est Louise Harel, alors à la tête de Vision Montréal, qui a recruté Mme Lorain. « J’ai ensuite accepté de joindre les rangs de la coalition parce que Marcel Côté est un gestionnaire de première qualité et un bon communicateur. Il n’est pas glamour et ne fait pas de la politique de la tape dans le dos, mais il est compétent. Il est le plus à même de redresser la ville pour la faire rayonner lors de 375e anniversaire », a conclu Mme Lorain.