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De Mercier-Est à Tokyo : le parcours d’une scientifique

De Mercier-Est à Tokyo : le parcours d’une scientifique
Photo: (Photo: Courtoisie – Institut de recherches cliniques de Montréal)

Doctorante en biologie moléculaire, Viviane Tran a participé à un article scientifique sur la formation des muscles. De Mercier-Est à Tokyo, elle se passionne pour la recherche, qui est la base de l’innovation médicale.

La chercheuse de 28 ans a participé à une étude internationale qui a permis de démystifier le processus de la formation des muscles. «Les muscles se forment par fusion cellulaire», explique-t-elle. Cette découverte pourrait mener à l’élaboration d’un traitement de la dystrophie musculaire, une maladie rare surreprésentée dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

«Contribuer à l’avancement, surtout quand on travaille avec des maladies, c’est très encourageant. Si je trouve un résultat intéressant aujourd’hui, ça va peut-être aider un jour la vie de quelqu’un.»

— Viviane Tran, chercheuse en sciences biomédicales

Mère d’un enfant de deux ans, Viviane Tran est née et a grandi à Mercier-Est, quartier qu’elle a choisi pour y fonder sa famille. Elle a fréquenté l’école secondaire Louis-Riel et le programme de science de la santé du Collège Maisonneuve. «Mercier est un quartier calme, comme un coin de banlieue à Montréal, dit-elle. C’est mon petit quartier à moi.»

Étudiante au doctorat à l’Université de Montréal, elle vient de signer en tant que deuxième auteure un article scientifique qui a été publié à l’automne dans la revue bimensuelle Nature Communications. Il y est abordé les résultats de l’étude sur la fusion cellulaire à l’origine de la formation musculaire, qui a été menée en collaboration entre l’Institut de recherches cliniques de Montréal (IRCM), les États-Unis, la Corée du Sud et le Japon.

La recherche biomédicale fondamentale de Mme Tran l’a fait voyager jusqu’à l’Université Keio, dans la capitale japonaise, pour y exécuter des tests cliniques. Elle y est restée une semaine en février dernier et a réussi à prouver qu’une protéine précise était importante pour le développement normal et la régénération des muscles.

 

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