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Une cérémonie digne et multi-générationnelle

Joanny-Furtin Michel - TC Media
La Ville de Mont-Royal organisait dimanche au parc de la Paix en face de l’hôtel de ville, une cérémonie du jour du souvenir avec les Scouts et les Guides. La présence des plus jeunes, très appréciée des quelques vétérans présents, donnait un caractère intergénérationnel à l’événement.

Le jour du Souvenir, est aussi connu comme jour de l’Armistice parce qu’il commémore les sacrifices militaires et civils de la Première Guerre mondiale, mais aussi d’autres guerres.

La présence des Scouts et des Guides de Mont-Royal démontraient que cette commémoration annuelle observée en Europe et dans les pays du Commonwealth est malheureusement toujours d’actualité, puisque plusieurs Canadiens, militaires et civils, décèdent encore sur les zones de guerre du monde actuel alors qu’ils y travaillent pour y construire la Paix.

Après la période traditionnelle de discours et la minute de silence, les jeunes ont renouvelé leur engagement dans ce sens au sein de leurs groupes et chanté ensemble l’hymne national.

Un peu d’histoire

Le jour du Souvenir est un congé férié, célébré le 11 novembre dans tout le Canada qui commémore l’armistice qui a mis fin à la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 1918, à 11h. Par tradition, il y a deux minutes de silence ce jour et à cette heure précise lorsque l’armistice fut effectif.

Appelé d’abord jour de l’Armistice, nom qu’on lui donne toujours à Terre-Neuve, il est célébré, de 1923 à 1931, le même jour que l’Action de grâces puis revient au 11 novembre et prend alors son nom actuel.

Le coquelicot des Flandres est le symbole de cette journée parce qu’il poussait sur les talus recouvrant les tranchées dans le nord de la France et leurs trop nombreuses victimes enterrées dessous.

On a établi un rapport entre le coquelicot et les champs de batailles durant les guerres napoléoniennes du début du XIXe siècle en remarquant que les champs, nus avant le combat, se couvraient de fleurs rouge sang après la bataille.

Avant la Première Guerre mondiale, peu de coquelicots poussaient en Flandre. Durant les terribles bombardements de cette guerre, les terrains crayeux devinrent riches en poussières de chaux favorisant ainsi la venue des coquelicots. La guerre finie, la chaux fut rapidement absorbée et les coquelicots disparurent de nouveau.

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