Premier tour du sombrero
L’année dernière, lors de la première participation du Prairivois, l’équipe de l’IME avait remporté la médaille d’or. Depuis, plusieurs bons joueurs ont dû quitter l’équipe en raison de leur âge.
Cela a permis à Bérard Garcia de se hisser parmi les trois meilleurs joueurs de l’IME. Cette année, lors du premier match des Olympiades, le jeune homme a d’ailleurs marqué les trois buts qui ont permis à son équipe de vaincre celle de la province de Nuevo Leon par la marque de 6-3.
« L’entraîneur comptait sur nous pour faire avancer l’équipe. Alors je me suis laissé aller », a indiqué le jeune défenseur.
Déconfiture
Cet exploit n’a toutefois pas empêché son équipe de s’incliner 4 à 1 face à l’équipe de Mexico, après avoir écrasé celle de Puebla, 8 à 2.
« L’équipe locale était vraiment forte. Les joueurs pratiquent souvent et savent plaquer. Ils ne niaisent pas », raconte Berard Garcia.
Il faut dire que plusieurs de ces joueurs étudient et s’entraînent dans les programmes sportifs d’universités américaines.
En éliminant l’équipe de Estado de Mexico au compte de 4 à 3, l’IME s’est tout de même rendu en finale. Elle n’a toutefois pas réussi à prendre sa revanche contre l’équipe de Mexico, s’inclinant 6 à 1 sur la glace du Icedome Sur de l’Université Intercontinental.
« Je suis très content de mon expérience. Nous avions une équipe visiblement plus jeune et plus faible que l’an passé, malgré tout, nous avons réussi à aller chercher la médaille d’argent! », a mentionné Bérard Garcia après le tournoi.
L’équipe nationale
Le jeune homme connaît bien les vainqueurs puisque plusieurs sont ses coéquipiers au sein de l’équipe nationale du Mexique. Il estime toutefois que ces liens lui ont nui.
« Ils savaient que nous n’avions que trois bons joueurs alors, ils nous ont rapidement neutralisés. Ils nous plaquaient et nous couvraient bien. Ils nous ont aussi beaucoup fait patiner », raconte Berard Garcia.
Puisque l’équipe de l’IME ne comptait que deux lignes, les joueurs de Mexico ont eu la tâche facile. Sans compter que la compétition s’est déroulée à 2240 mètres au-dessus du niveau de la mer, ce qui rendait l’effort plus difficile pour les étrangers en raison du le manque d’oxygène.
« Après une période, je n’étais déjà plus capable. C’était épuisant », raconte Berard Garcia.
À lire également : Champion de hockey au Mexique