L'AREQ demande le maintien d'un registre des armes à feu
Une résolution en ce sens a été adoptée par les élus de l’AREQ provenant de toutes les régions, qui étaient réunis en Conseil national la semaine dernière à Québec. La résolution a été introduite sous forme d’amendement au plan d’action national de l’AREQ.
Rappelons que le projet de loi C-19 du gouvernement fédéral vise à abolir le registre des armes à feu, particulièrement en ce qui a trait aux armes d’épaule. Il est présentement à l’étude devant le Comité permanent de la sécurité publique et nationale.
De nombreux groupes sociaux et corps policiers, le Barreau, les directions de la santé publique, de même que tous les partis représentés à l’Assemblée nationale, se sont opposés à l’abolition de ce registre. Devant l’entêtement du gouvernement Harper à poursuivre dans cette voie, l’AREQ souhaite que le gouvernement du Québec obtienne le transfert des données.
« Le registre des armes à feu a été obtenu de longue et de haute lutte, après l’épouvantable tragédie de Polytechnique survenue en 1989. Il est utile et nécessaire. Le détruire et, au surplus, détruire les données qu’il contient, est un non-sens. Les provinces qui le souhaitent doivent avoir accès aux données. En ce sens, nous appuyons la demande du gouvernement du Québec, qui fait largement consensus sur cette question », a conclu lLise St-Pierre la présidente du secteur Pointe-aux-Trembles.
Profil de l’AREQ
Fondée en 1961, l’AREQ (CSQ) – Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec célèbre cette année le 50e anniversaire de sa fondation. Elle compte plus de 55 000 membres, dont 497 dans le secteur Pointe-aux-Trembles. L’AREQ est affiliée à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).
(Source: L’AREQ Secteur Pointe-aux-Trembles)