L’Esplanade (locale) olympique
Dans le rapport, terminé en janvier, on y souligne à grands traits que « La tenue d’activités spéciales à l’Esplanade a crédibilisé plusieurs jeunes entrepreneurs, dont certains de l’est de Montréal, devant le succès de leurs initiatives [et que] Le Parc olympique s’implique activement dans la communauté d’affaires, notamment auprès de la Chambre de commerce de l’est de Montréal. »
Au nombre des entrepreneurs bénéficiant d’un partenariat avec les gens de la Régie des installations olympiques, on y donne l’exemple de la construction et la gestion du nouveau café Station In Vivo, situé dans l’ancienne boutique des Expos, par une entreprise d’économie sociale locale, de même que les réalisations découlant de partenariat avec la CDEST et le Carrefour jeunesse emploi Hochelaga-Maisonneuve (Vélopousse), et, finalement, de la présentation du festival de sports extrêmes Jackalope, organisé par la compagnie Tribu Expérientiel, une compagnie située dans l’est de Montréal.
« Le Parc olympique a permis de tester et de roder son expertise [sur l’esplanade olympique] en réalisant le festival (…) Un objectif de rassembler 4000 amateurs de sports extrêmes à l’été 2012 s’est concrétisé par l’accueil de 6000 personnes au festival Jackalope », lit-on dans le rapport.
Création d’une table marketing
En etrevue sur le sujet, le président-directeur général du Parc olympique souligne également la récente création d’un regroupement des professionnels du marketing du Parc olympique.
« On s’assoit tous ensemble autour d’une même table, une fois par mois. Nous, les gens de l’Espace pour la vie, du cinéma StarCité, de l’Impact, de différentes cliniques sportives évoluant sur le site… et même des gens du Château Dufresne, situé tout près, et on tente de trouver des façons d’interagir entre nous. Avant, on faisait du marketing en silo, maintenant, on jette les bases pour le faire de façon coopérative et ainsi voir si, pour différents projets, si on ne peut pas regrouper les partenaires qui y ont un intérêt commun. C’est un grand changement », souligne M. Heurtel.
Travailleurs
Sans déterminer précisément d’où proviennent ceux qui travaillent au Parc olympique, le rapport de KPMG-Secor révèle « que les activités (…) ont permis en 2011-2012 de soutenir 727 emplois à Montréal [et que] la création de richesse supplémentaire sur le territoire montréalais qui découle des activités du Parc olympique, des promoteurs/exposants et des dépenses des touristes étrangers s’élève à 43,3 millions $.»
Soulignons également qu’on y fait mention qu’« environ 60 % des 2709 abonnés [du centre sportif] proviennent de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve et de Rosemont – La Petite- Patrie. »