Début de l’opération nids-de-poule
L’attention est d’abord tournée vers les voies les plus passantes, puis les rues et avenues résidentielles seront patrouillées et finalement, plus tard cet été, les ruelles seront prises d’assaut par les équipes de jour, au nombre de deux, celle de soir et l’autre de fin de semaine. Chaque équipe étant constituée de cinq cols bleus, ils sont donc 20 à travailler à temps plein sur les nids-de-poule.
« On n’aurait pas pu engager nos équipes aussi rapidement dans cette opération si nous n’avions pas fait le dernier chargement de neige, la semaine passée. Il aurait alors fallu attendre que la neige fonde, que les puisards soient dégagés et que les rues soient sèches pour commencer. Là on passe à l’attaque immédiatement », souligne le maire de Rosemont – La Petite-Patrie, François W. Croteau, qui annonce un printemps « terrible» pour les rues de l’arrondissement.
« Avec la température qu’on a, avec les budgets qu’on peut mettre sur la réfection des rues, c’est utopique de penser qu’on peut boucher tous les nids-de-poule du jour au lendemain. C’est une longue bataille. »
Avec un budget d’asphaltage de 370 000$ pour l’année, c’est au printemps que l’arrondissement dépense la plus grosse partie, lors des opérations nids-de-poule.
En plus des patrouilles effectuées par les équipes de l’arrondissement, les résidants de l’arrondissement sont invités à signaler la présence de nids-de-poules en composant le 3-1-1.