Les Gardelunes doivent quitter, ordre de la CSDM
Dans un avis d’éviction envoyé en février au CPE, la CSDM informe que le centre devra avoir libéré d’ici l’été les trois classes occupées actuellement, et ce, pour deux raisons : des travaux majeurs auront lieu dans cette école au cours des étés 2012 et 2013; la CSDM doit reprendre les trois classes d’ici 2014 pour pallier l’arrivée massive de nouveaux élèves dans les prochaines années.
« On aurait aimé le savoir plus tôt pour ainsi être en mesure de se tourner plus facilement de bord. D’autant plus qu’il y avait déjà eu des travaux l’été dernier dans cette école et qu’on était alors conscient, nous comme les gens de la CSDM, qu’il y avait une problématique. Là, il ne nous reste que quelques mois pour trouver un local où déménager nos services et les enfants. On n’a pas beaucoup de temps », dit Simon Piotte, directeur des Gardelunes.
Du côté de la CSDM, on souligne qu’il a fallu attendre que le Service des ressources matérielles confirme l’ampleur des travaux à faire cet été sur l’école Saint-Arsène et que l’entrepreneur analyse sa méthode de travail avant d’envoyer une lettre aux gens du CPE. « On a fait tout cela en décembre et janvier, on ne pouvait donc rien confirmer ou envoyer au CPE avant le début février. Nous sommes toujours en contact avec eux pour les aider dans leur transfert, mais il est maintenant clair que la cohabitation à Saint-Arsène n’est plus viable », laisse savoir Alain Perron, responsable des relations de presse à la CSDM.
20 places de plus
Le CPE Les Gardelunes doit donc quitter Saint-Arsène. Mais pour aller où? Les options ne sont pas nombreuses, admet son directeur.
« On a la possibilité d’aller dans le presbytère de l’église Saint-Grégoire, souligne M. Piotte. On aimerait s’y installer rapidement tout en développant une installation sur le terrain de la Bibliothèque et Archives nationales, rue Holt. Cela nous donnerait au final deux installations permanentes et nous pourrions alors passer de 60 à 80 places disponibles. On a fait nos demandes auprès du ministère de la Famille, mais il faut attendre les confirmations des nouvelles places disponibles. On en saura plus en septembre. Mais tout notre développement tient sur cette idée. »