Soutenez

Direction Pérou

Cinq cégépiens s’envolent pour le Pérou dans le cadre du premier stage international en loisir offert par le Cégep Saint-Laurent. Leur mandat? Aider un festival de plein air péruvien à appliquer les principes de l’écotourisme

Les étudiants Valérie Fluet, Roxanne Chenel, Vincent Favron Kneeshaw, Nicolas Allanot, Julien Binoux seront accompagnés par leur professeure, Maire-Claude Joly, qui les supervisera  tout au long de cette aventure. Depuis un an, ils se préparent intensivement à raison d’un minimum de 18 heures par semaine. Pour Julien Binoux, cette aventure est un défi tant d’un point de vue personnel que professionnel.

Ensemble, ils évalueront si la 14e édition du festival Ecotustico gran chavín, offre des possibilités de retombées économiques pour la population locale et si les terrains où se dérouleront les activités sont laissés dans une meilleure ou une pire condition.

Le projet

La mise sur pied du projet a été complexe.  «Je pousse depuis mon entrée au cégep pour des stages à l’international en loisir», raconte Vincent Favron Kneeshaw qui est déjà allé deux fois au Pérou.  Un groupe d’étudiant a fait des demandes aux professeurs de l’établissement indique-t-il. Selon ce dernier, ces professeurs auraient faire plusieurs demandes auprès de différents organismes afin d’assurer le succès de l’entreprise. «On n’aurait pas été capable de le faire seul» explique l’étudiant.

Les cinq cégépiens pourront  compter sur l’organisme Solidarité Union Coopération, SUCO, qui les prendra en charge dès leur arrivée. Émilie Lemieux, chargée de programme de coopération volontaire et stage à SUCO, raconte que «tout au long de l’année on a développé ce projet ensemble. Ça a été facile de s’allier avec le cégep, de rencontrer des personnes qui partagent la même philosophie que nous, c’est une très belle collaboration».

La préparation

Les cinq jeunes feront l’évaluation de l’événement à partir des connaissances qu’ils ont amassées lors de leur formation.  Ce stage final clôtura leur formation collégiale. Marie-Claude Joly qui veillera à ce que tout ce passe bien pour la «première cuvée» des stagiaires internationaux en loisir, indique qu’elle est assurée que tout se passe bien.  

Pour participer à ce stage d’application professionnel, les jeunes ont notamment dû bâtir des outils d’évaluation qui correspondaient aux besoins du festival, rentrer en contact avec les responsables et recevoir une formation de deux semaines par SUCO ,précise-t-elle. @ST:Pourquoi l’international?

La contribution du Cégep de Saint-Laurent est de 5000 $ pour ce projet qui a un coût total de 17 000$. L’institution mise de plus en plus sur l’international.

«Depuis quelques années, on encourage les départements du collège à faire une réflexion sur des projets internationaux», indique Paul Émile Bourque, directeur général du Cégep de Saint-Laurent. «C’est un besoin des jeunes d’avoir des stages internationaux, une formation adaptée à l’avenir pour laquelle on connait les implications de la mondialisation», explique-t-il.

Enthousiasmé par l’aventure que vivront ces étudiants, M. Bourque mentionne qu’un voyage fait en Équateur à leur âge lui permet de comprendre toute l’importance que revêt ce voyage pour eux. Après tout, les voyages forment la jeunesse.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.