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Un spectacle «unique au monde»

Photo: François Lemieux/TC Media

L’aventure équestre d’Odysséo, véritable osmose entre chevaux et cavaliers, entre acrobaties et poésie, est présentée sous le chapiteau en bordure de l’autoroute 40 à Saint-Laurent. Un divertissement à grand déploiement bien cadencé que nous offre le fondateur Normand Latourelle, ses 45 artistes et 70 chevaux, jusqu’au 19 juillet.

«On est comme sur un nuage. C’est éblouissant. C’est magnifique. C’est une scénographie exceptionnelle. On voit que le spectacle est rodé», s’est exclamé la comédienne Sophie Faucher qui était du nombre des personnalités connues qui ont assisté à la première du spectacle mercredi dernier.

Quelques 2000 spectateurs en ont eu plein la vue pour cette représentation qui donnait le coup d’envoi pour la dernière série de représentation en sol québécois.

Somptueux
Dès le début, on est transporté dans un univers feutré, presque magique. Des chevaux qui dansent, font la pose, courent librement et en groupe, sautent par-dessus des obstacles dans des numéros qui allient force physique et agilité, le tout sur une musique mystique et envoûtante. Des chevauchées impressionnantes à haute vitesse où les cavaliers font de multiples prouesses. Un carrousel géant dans lequel des acrobates remplacent les traditionnelles figurines.

«C’est un travail admirable qu’ils font et en plus c’est émouvant. C’est somptueux. C’est de la grande beauté. Tu ne sais jamais qu’est-ce qui peut arriver avec un cheval. Il peut se fâcher. Ce n’est jamais tout à fait la même chose. C’est le même spectacle à chaque soir, mais ce n’est jamais pareil. C’est imprévisible et c’est ça qui est très agréable», a dit de son côté la chroniqueuse culturelle Francine Grimaldi.

Les cavaliers démontrent ainsi toute la confiance qui existe entre eux et leurs bêtes.

Des améliorations
C’est un spectacle bonifié pour la dernière performance montréalaise de la tournée qui dure depuis maintenant quatre ans.

«Le spectacle s’ajuste en fonction des représentations mais aussi, on a resserré des parties. On a ajouté certains éléments. Par exemple, l’artiste-cavalière Élise Verdoncq qui travaille normalement avec six chevaux, elle en a rajouté cinq autres. Elle travaille avec onze chevaux en liberté. C’est du jamais vu, c’est unique au monde», avance le fondateur de Cavalia qui présente Odysséo, Normand Latourelle.

Les artistes guinéens, impressionnants avec leur humour et leurs pirouettes dans les airs à la vitesse de l’éclair pour le plus grand plaisir des spectateurs, sont dorénavant plus nombreux. D’une dizaine au départ, ils sont passés à 18.

«Subtilement à chaque ville, on en rajoute un petit peu. C’est certain que le spectacle maintenant est plus généreux. Il en offre plus, il est plus grand, il est plus grandiose», mentionne M. Latourelle.

La fin du spectacle est à couper le souffle. Le grand écran et les rideaux translucides s’animent pour nous amener en flanc de montagne où un immense lac se forme avec quelque 300 000 litres d’eau. Les chevaux et leurs cavaliers font alors un magnifique ballet acclamé par tous.

Après Montréal, la tournée se déplace à Winnipeg en août. Ce sera ensuite San Francisco en novembre.

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