Michel Bissonnet brigue un mandat supplémentaire à Saint-Léonard
« Notre programme politique est très simple parce qu’il vient directement de ce que les gens nous ont dit, annonce d’emblée le maire sortant. Ici à Saint-Léonard, on a pas de personnel politique nous les élus. On rencontre nous-mêmes, en alternance, les citoyens tous les samedis matins. On fait un suivi rapide de leurs préoccupations. »
Parmi les composantes du programme de l’équipe de M. Bissonnet, les questions de propreté et d’élagage des arbres trônent au sommet de la liste des priorités. « Les gens d’ici sont fiers de leur terrain, de leur maison et de la propreté en général de l’arrondissement avec ses grands parcs. Mais c’est du travail qui est toujours à refaire, garder son territoire propre », indique le maire sortant.
Pour l’élagage, il devient nécessaire compte tenu du vieillissement de la population qui ne peut plus entreprendre ces tâches. De plus, à l’automne, les feuilles des arbres s’accumulent sur les toits plats, typiques aux bâtisses léonardoises, ce qui bouche les drains de toit et cause des inondations.
Une administration Bissonnet réélue s’affairerait aussi à travailler sur l’employabilité des résidents du quartier. Des services nécessaires offerts aux familles seraient mis sur pied afin de les garder dans le quartier. « Nous continuerons à travailler en collaboration avec les autorités compétentes sur ces dossiers comme notamment la Corporation de développement économique et communautaire », glisse le candidat.
Bref, le maire sortant se dit conscient que pour garder les gens dans l’arrondissement, il faut savoir créer de la richesse. C’est ce qu’amèneront, entres autres, le développement Grandes-Prairies/Lacordaire et la Place Viau croit M. Bissonnet qui se réjouit de la création d’emploi qu’entraine ces grands projets.
Respecter la spécificité des arrondissements
Pour Michel Bissonnet quand est venu le moment de choisir une bannière politique, la question ne s’est pas posée longtemps. « Il n’y a que Denis Coderre qui nous permettait de garder nos services de proximité uniques que nous offrons à nos résidents », soutient-il.
Pour l’administration sortante, Richard Bergeron et Louise Harel, l’architecte des fusions municipales, proposent des politiques centralisatrices qui vont à l’encontre des spécificités des arrondissements.