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Merci bien-aimé…

J’aurai beau parlé toutes les langues de la terre et du ciel…si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante, l’amour ne cherche pas son intérêt, il supporte tout, endure tout, il trouve sa joie dans ce qui est vrai… Car celui qui ferme son oreille au cri, il criera lui-même et n’aura point de réponse… donne à quiconque te demande, et ne réclame pas à celui qui s’empare, donne-lui, et que ton coeur ne lui donne point à regret, car Dieu te bénira dans tes travaux…merci d’avoir navigué à mes côtés et nager dans la rivière du sacrifice, comme un cadeau du ciel… bisou gros câlin… » je t’aime aussi »

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Un jeudi soir sur la ligne orange

Je t’ai vu jeudi soir (28 juin). Vers 20h45 tu embarquais à Berri-UQAM (peut-etre même Sherbrooke) et tu t’es assis à côté de moi sur les sièges pliants. On continuais notre chemin sur la ligne orange direction Montmorency ensemble. Tout au long je débattais de te parler. Habillé tout en noir ce qui match tes cheveux et ta barbe noire, tu jouais sans arrêt avec l’élastique noir sur ton poignet. J’aurais voulu prendre ta main à la place. Avec ma grande saccoche bleue-grise sur les genoux et les écouteurs blancs, je te jetais des regards.
Je suis la fille aux cheveux blonds, pantalons noirs et lunettes brunes. Lorsque je débarquais à la station Beaubien nos regards se croisaient enfin. J’étais en bas des escaliers – peut-être toi aussi, tu sentais le besoin sudain d’arrêter le métro pour me donner ton numéro. C’est à ton tour de m’écrire.

 

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Regarde

Tu t’es assis en face de moi, j’allais travailler. Je m’endormais en ce samedi matin, mais m’efforçais à garder les yeux ouverts pour pouvoir t’admirer.
Tu étais habillé tout en noir, shorts et casquette. Moi, cheveux bicolores et t-shirt blanc avec une salopette.
En descendant à Champs-de-mars, tu t’es retourné. J’aurais voulu savoir si tu as instagram, je me suis senti con de ne pas avoir demandé.

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l’homme du passé à P.A.T

Bonjour à la personne qui a écrit » La fille du désert  » c’est t’on prince charmant, je penses que c’est toi …. j’aimerais que ce soit toi … je voudrais avoir un rendez vous avec toi si c’est possible au métro UQAM sur la rue St-Denis ! je serai la et j’espère que tu seras la ….le 01 juillet 2018 à 05 h 00 pm

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Reçu, si c’est toi…

Le cœur lourd et chargé de peines, en ces merveilleux jours d’été, quand seule j’erre dans mes pensées, tu surgis soudain et je me souviens… Qui n’a jamais tenté d’arrêter le temps?faire cesser le tic-tac du pendule en se concentrant, faire durer un peu plus ses beaux instants pour les préserver de l’oubli juste durant un moment, une minute, une heure, une année, une vie, pourquoi pas plusieurs, il est celui qui fait grandir, puis il semble être celui qui fait vieillir, il est toujours gagnant , le nom de ce grand vieillard, il est partout… Alors mon cœur, soit on reste immobile et figé, mais au final, on risque de le regretter, ou on vit malgré lui…ce n’est qu’une infime parcelle d’espoirs…bisou gros câlin…

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chers lectrices et lecteurs

Etant une bonne léctrice de cette rubrique, j’aimerais ouvrir les yeux de certains lecteurs qui font des déclarations d’amour au premier coup. Sachez bien que l’amour ne vient pas d’un regard d’une belle face et un beau corps qui vont fannés un jour mais c’est le résultat de connaitre la beauté de la personne…savoir faire la différence entre le désir et l’amour, savoir faire la différence entre les valeurs et le beau masque que portent chacun d’entre nous! Ne tomber pas amoureux suite à la fascination de la beauté corporelle mais faire une prospection pour découvrir les besoins de l’autre personne et faire une investigation pour savoir si ce que vous chercher existe chez une personne! si non on risque de récolter que du malheur! optons pour récolter le bonheur

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