Très chère Voisine d’Autobus, je t’ai aussi remarqué dans la 180 hier, avec ton sourire délicat et tes beaux bijoux bruyants tout droit sortis d’un film expressionniste allemand! Je lisais en effet un livre d’héliosismologie, et je t’assure que je ne suis pas un goujat ou un malabar, malgré mes airs de baron de la drogue qui font parfois fuir les enfants… et leurs mamans! Je prends toujours l’autobus à cette heure, alors nous nous reverrons! Je t’aborderai à ce moment si le grand Hibou Cosmique le permet, et nous irons prendre un café! J’ai très hâte de te rencontrer en personne. (À titre indicatif, mes principales passions sont la technologie des réacteurs de fusion de thorium (sels fondus), la pèche à la beaudroie, l’analyse cristalline de la migmatite, la mathématique des noeuds, et j’ai une collection d’Ampullex Compressa. Et toi, quelles sont tes passions?) Love,
Métro Flirt
Belle blonde aux yeux verts
Nous attendions la 171 ensemble dans ce froid glacial, j ai pris attention au coeur accroché sur ton sac a main. Nous nous sommes ensuite échangé des regards et de petits sourires, mais je n’ai pas eu la force et le courage de venir te parler. Nos chemins se sont sépare au métro cote vertu. Le regret me ronge, donne moi ma deuxième chance
Fourno!!!! (la vielle expression)
rire, discuter, , dire n’importe quoi, te taquiner (hooo que j’aime ça !!!) sont toujours de merveilleux moments avec toi (Y en a bien-sur d’autres!). Tu es un homme plein d’amour, de sensibilité, attachant, spécial à mes yeux….. Je veux que tu saches que je serai toujours à tes cotés surtout quand tu n’es pas bien. Je sais que tu ne t’attendras pas à ce que j’écrive sur le journal….. je veux juste te le redire encore que c’est un bonheur de t’avoir rencontré. JE T’ADORE
La brise de l’amour
Ce vent d’amour, magnifique visage ravis.
Parfum d’épices, sublime fumet, un air de fête lâché aux aurores
Délice libéré, soulagement, passion… Laisse-moi te donner ce
gonflement de mon cœur, promesse de mon ventre.
Voila ce que j’ai pour toi, belle amie, gente dame, je vous aime.
À toi, mon Guerrier Papou…
De ton teint basané et tes traits de puissant mâle, je suis tombé follement amoureuse. Tu étais en train de lire un livre d’astrophysique dans la 180 vers 9:30 am ce matin.Tu portais un manteau de fourrure et des jeans délavés bleu pâle, avec un joli chapeau. J’ai les cheveux blonds et j’ai de gros bijoux qui faisaient »geling-geling » quand l’autobus freinait. J’étais assise à côté de deux hommes portant des pantalons d’un hideux vert »peter pan » qui parlaient de cuisine iranienne et riaient trop fort. Si tu me reconnais, fais moi signe dans ce journal, j’ai confiance que nous nous reverrons un jour! Est-ce l’aurore d’une belle histoire d’amour?
souviens-toi de moi!
Toi celui qui fut mon amour que je disais pour toujours, en qui j’ai crue et attendue, longtemps par tous les temps, ces moments passés tous les deux, je les hisse vers les cieux, le paradis de mes rêves mais toi! toi mon cœur tu as dépassés mes rêves, tes yeux on hypnotisé mon regard, je suis resté sage, de peur que je succombe devant tant de splendeurs, ce regard si profond et pur a pénétré mon âme, l’antidote que tu ma infligé dès le premier regard, le cadeau le plus précieux que la vie m’ait donné…le dernier soupir avant de partir, vidé comme une rivière asséchée,ou les poissons se meurent, ces derniers moments des adieux où on c’est lâché la main au détour d’un chemin, nous nous sommes éloignés chacun de son côté, sans rancune, je te jure mon amour de ne jamais les oubliés, ces derniers instant c’est celui d’un souvenir éternelle qui se termine par un sourire, gravé à jamais dans nos cœur, que nul ni personne ne peut effacer… je suis revenue du temps passé pour apaiser tes douleurs, je ne veux pas que tu pleures…mon cœur tu souffre en silence pour cacher cette douleur immense,tu as appris à te taire sur tes sentiments pour que tu ne sache pas se que tu ressens, mais moi j’ai appris à t’aimer pour ne pas t’oublier, j’ai appris à te dire je t’aime pour que tu le sache quand même…la souris…bisous!
Mon petit lapinou
Je crois que tu étais mexicaine, ton regard et tes sourcils m’ont charmé. Je t’ai aperçu hier à la fête des neiges, je crois que tu m’as regardé. Je t’ai vu saigner du nez, j’ai voulu t’aider mais je n’ai pas osé. J’espère que tu sauras me reconnaitre. Et si tu veux me revoir, renvoie moi un petit message. A très bientôt!
le beau que je vois partout
Je t’ai vu la première fois le jour où je voyageais pour les États-Unis à l’aéroport t’étais devant moi me semble tu portais un beau long manteau gris ???? Puis comme par hasard on est revenu le même jour je t’ai encore vu. Et ce 21 janvier je t’ai encore revu à berri UQAM même wagon je t’ai regardé pendant longtemps, je crois tu l’as fait aussi mais j’ai pas vu Puis t’es descendu à Sherbrooke…depuis je cherche du regard pour revoir tes beaux yeux. Je crois pas au coïncidence, see you again mysterious man…
l’admiratrice
Stuardo .. je crois que c’est sa ton prénom, tu es coach sportif et moi simple cliente et sportive à mes heures je t’admire de loin toi ce beau brun très perturbant et le sourire que tu m’adresse de temps en temps n’arrange pas mon état .. ce message restera anonyme par gros gène so je me contenterai donc de tes sourires amicaux sauf si la vie en décide autrement 🙂