
Le Parti libéral du Québec n’a pas encore trouvé son «sauveur»
Après la démission de Dominique Anglade à la tête du PLQ, le parti doit se reconstruire et devra trouver un nouveau visage pour l'incarner.

Après la démission de Dominique Anglade à la tête du PLQ, le parti doit se reconstruire et devra trouver un nouveau visage pour l'incarner.

Problème de leadership, un parti qui peine à se redéfinir, crise «Nichols»... Les raisons qui ont poussé Dominique Anglade sont nombreuses...

C'est avec bonne humeur et classe que la cheffe Dominique Anglade a annoncé son départ de la chefferie des Libéraux lundi, à Montréal.

C'est terminé pour Dominique Anglade. Elle quittera la chefferie du Parti Libéral du Québec (PLQ).

Malgré une lutte serrée dans Saint-Henri–Sainte-Anne et la campagne difficile du Parti libéral du Québec (PLQ), Dominique Anglade a su conserver la plupart des circonscriptions qu'elle risquait de perdre à Montréal.

Dominique Anglade est venue faire campagne dans Sainte-Henri-Sainte-Anne et visiter ses troupes, qui croient plus que jamais à la victoire.

«C'est un peu comme vous étiez au pays des merveilles», a lancé François Legault à Gabriel Nadeau-Dubois jeudi soir, lors du dernier débat des chefs.

La crise du logement semble avoir été l'enfant pauvre du débat des chefs, présenté à Radio-Canada, jeudi. L'enjeu a été discuté pendant près de 2:30 minutes sur deux heures.

La CAQ est toujours largement en tête, mais ses adversaires savent qu'ils n'ont rien à perdre: le débat des chefs s'annonce prometteur.

Les députés et candidats du PLQ dans l'est de Montréal se sont rassemblés pour dénoncer notamment le manque de leadership de la CAQ.