L'Impact entame son premier camp
L’Impact a tenu son premier entraînement en tant qu’équipe de la MLS lundi au Complexe sportif Marie-Victorin. Jesse Marsch, qui a tenu un entraînement de près de deux heures lundi, était satisfait du travail de ses joueurs. «Il y avait beaucoup d’énergie positive durant la séance, a-t-il affirmé. Le groupe est prêt, les joueurs sont en forme et même sur le plan soccer, ça s’est bien passé. Dans l’ensemble, c’est une très bonne première journée.»
En tout, 24 joueurs ont foulé le terrain intérieur du Cégep Marie-Victorin, les 17 joueurs dont l’Impact détient déjà les droits, les 5 joueurs invités qui n’ont pas encore de contrat, dont Nevio Pizzolitto et Eduardo Sebrango, et 2 membres de l’Académie.
Pour Pizzolitto, capitaine du onze montréalais en 2011, la situation est complètement nouvelle. «C’est un peu bizarre mais très excitant», a indiqué le défenseur, qui n’a pas eu à se battre pour un poste dans l’alignement depuis plusieurs années.
La plus récente acquisition de l’Impact, Patrice Bernier, a, pour sa part, avoué avoir attendu cette journée avec impatience. «[Dimanche], j’ai pensé à ça toute la journée. J’étais fébrile comme la veille d’un tournoi quand j’étais jeune.»
Comme le camp commence à peine, l’entraîneur n’a pas voulu parler des éventuelles coupures. «Il y en aura, c’est certain, mais pour l’instant, nous nous concentrons à rassembler le groupe. Nous avons deux mois pour évaluer tout le monde.»
L’Impact tiendra un autre entraînement mardi matin avant de se rendre au Mexique jusqu’au 29 janvier. L’équipe disputera son match d’ouverture le samedi 10 mars à Vancouver contre les Whitecaps.
Brian Ching: déçu mais résigné
Brian Ching, premier choix de l’Impact au repêchage d’expansion, a été d’une candeur étonnante durant sa première rencontre avec les médias montréalais.
L’ancien attaquant du Dynamo de Houston avait menacé de prendre sa retraite si l’Impact le sélectionnait. Même s’il a finalement accepté son sort, il aurait préféré demeurer à Houston. «J’aurais aimé rester avec le Dynamo, mais je suis un professionnel et je sais qu’on ne peut pas toujours avoir ce qu’on veut. Je viens dans cette ville pour jouer avec mes coéquipiers et pour les partisans», a-t-il dit, diplomate.
Ching ne semble toutefois pas vouloir rester très longtemps dans la métropole. «C’est vrai, je veux prendre ma retraite dans l’uniforme du Dynamo. Peut-être que ce sera possible avec un échange à la fin de l’année.»