Commémorer, pas récupérer

Il faut se souvenir du drame de Polytech­nique, mais si on pouvait cesser de répéter sans arrêt le nom du tueur, ça éviterait de le faire passer à la postérité.

De plus, les associations concernées devraient éviter de faire de la désinformation sur les armes : les crimes par armes à feu sont majoritairement comau moyen d’armes illégales, non enregistrées : ce n’est donc pas le registre sur les armes à feu qui a fait baisser le nombre de meurtres au Québec, mais la fin de la guerre des motards et l’absence de conflit dans la mafia.

D’ailleurs, le fichier n’a pas empêché la fusillade de Dawson. Il n’a pas non plus évité policiers Valérie Gignac (Laval) ou Tessier (Longueuil) de se faire abattre. Alors commémoration OUI, désinformation et récupération NON.
Johann O’Neill

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