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Alt-J @ Café Campus

Photo: Collaboration spéciale
  • Alt-J @ Café Campus
    Mardi 18 septembre

«Ah, moi, je les aimais avant. Maintenant, ils sont rendus trop big.» La fameuse phrase. La fameuse phrase qui me donne le goût de me fracasser chacune des jointures dans mon propre front. La fameuse phrase des gens qui aiment la musique pour les mauvaises raisons. La fameuse phrase des gens avec qui j’ai beaucoup de difficulté à avoir une conversation de plus de 1 minute et 10 secondes. Je n’ai pas encore vu un épisode des Bobos, mettant en vedette Marc Labrèche et Anne Dorval, mais j’imagine que c’est leur genre de truc. La bouche en cul de poule et le nez légèrement retroussé. Dans les prochaines années, attendez-vous à entendre ce genre de réaction concernant le groupe anglais Alt-J.

Le quatuor formé en 2007 à Cambridge en Angleterre jouit en ce moment du buzz de la nouveauté. Il est encore méconnu du grand public, mais il a obtenu un énorme succès critique grâce à son premier album, An Awesome Wave. Joe Newman, Gwil Sainsbury, Thom Green et Gus Unger-Hamilton font dans l’indie-pop empruntant des sonorités parfois trip-hop parfois rock avec une touche de musique électronique. Si on était sur un site vous offrant du «contenu relié» (related content) comme YouTube, vous auriez probablement de la musique de The XX et de Radiohead dans la colonne de droite. Même genre d’intensité et d’atmosphère légèrement troublante.

Sans prétendre que Alt-J obtiendra le même succès que Radiohead, force est d’admettre que son premier album promet énormément. La longévité du groupe mythique de Thom Yorke n’est pas garantie ni même encore envisagée, mais dites-vous que ce premier passage intime dans la métropole pourrait rapidement devenir mythique. Parce que, dans quelques années, vous pourrez dire : « Pffffffff! Alt-J. Moi, j’étais là, à leur premier spectacle à Montréal, quand personne ne les connaissait.»

À écouter : Breezeblocks.

57, rue Prince-Arthur Est

  • Ladyhawke + Computer Magic @ SAT
    Vendredi 14 septembre

Je me rappelle très vaguement le film Ladyhawke de 1985, mettant en vedette Matthew Broderick et Michelle Pfeiffer. Je me souviens plutôt de la pochette en fait…

La musique de la Néo-Zélandaise Philippa Brown, alias Ladyhawke, est beaucoup plus claire dans mon esprit. De la musique qu’on pourrait qualifier d’indie électro pop. Son premier album éponyme, paru en 2008, a obtenu un énorme succès. Les chansons My Delirium et Paris Is Burning ont permis à Ladyhawke de grimper dans les palmarès un peu partout sur la planète.

Elle est présentement en tournée nord-américaine pour faire la promotion de son deuxième disque, Anxiety, paru en mai dernier. Du Ladyhawke plus rock et noir que ce qu’on avait connu d’elle par le passé… d’où le titre de cet album, j’imagine.

1201, boulevard Saint-Laurent

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