La littérature, parent pauvre de la campagne électorale
Les candidats à la mairie de Montréal ont fait peu de cas à ce jour des enjeux de diffusion des œuvres littéraires et de la visibilité des auteurs, croit l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ).
Dans un communiqué émis jeudi, l’UNEQ se dit inquiète qu’aucun des candidats n’ait pris d’engagements fermes dans sa plateforme pour reconnaître «l’apport exceptionnel de la littérature et des écrivains à l’identité culturelle de la métropole».
L’UNEQ souhaite voir le budget du Conseil des arts de Montréal augmenter. Cet organisme a notamment mis sur pied un programme d’écrivains en résidence, qui doit être élargi «pour permettre à un plus grand nombre d’auteurs d’en bénéficier».
L’UNEQ réclame aussi des candidats qu’ils s’engagent à faire du Carré Saint-Louis un lieu littéraire et un espace urbain pour «rendre hommage à la littérature et aux écrivains qui ont imprégné ce quadrilatère quasi-mythique», comme Nelligan, Gaston Miron et Michel Tremblay.