La guerre électorale est déclarée
Depuis quelques mois, les formations politiques municipales fourbissent leurs armes en vue de la grande bataille électorale. Elles ont jusqu’à aujourd’hui 16 h 30 pour enrôler de nouveaux soldats. L’issue des combats sera connue le 3 novembre. «À la guerre comme à la guerre», comme dit le dicton français.
L’élection du 3 novembre devrait compter au moins 13 candidats si l’ancien journaliste Irois Léger s’inscrit avant 16 h 30 vendredi.
«On a déjà 12 candidats confirmés, ce qui égalera les records de 1994 et de 2001, année de débat sur les fusions municipales», indique Pierre G. Laporte, porte-parole du Bureau des élections de Montréal.
À quelques heures de la limite pour s’inscrire auprès du président d’élection, aucun des autres candidats qui s’étaient annoncés n’avait pris rendez-vous pour fournir les documents nécessaires, dont les 200 signatures de soutien.
Si Irois Léger se présente, cela portera à 13 le nombre de candidats, un record depuis la première élection municipale, en1833. Du côté du principal intéressé, on affirme être toujours dans la course.
Si la course à la mairie compte beaucoup de participants, moins de la moitié d’entre eux a pris soin de former des équipes de candidats. Seuls Michel Brûlé, Richard Bergeron, Marcel Côté, Denis Coderre et Mélanie Joly l’ont fait. État des forces en présence.
Rectificatif: Contrairement à ce qui est indiqué sur l’infographie ci-haut, Équipe Denis Coderre présente 101 candidats et non 89.
