Des milliers de plaintes de bruit: le PDQ 38 sensibilise la population
« On reçoit un flot important d’appels concernant ce type d’infraction. Les cas s’accumulent rapidement, car ils ne sont pas prioritaires. Dans notre document, on explique, par exemple, que dans le cas d’aboiements de chiens, il faut appeler le 311. L’organisme TRAJET peut aussi faire de la médiation, lors de chicanes de voisins. Ça démystifie aussi certaines idées reçues. Ce n’est pas vrai qu’on peut faire autant de bruit qu’on veut avant 23h. Nous vivons en communauté. Le Plateau est l’endroit avec une des plus fortes concentration de population, il faut donc faire preuve de respect », explique l’agente socio-communautaire du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Nathalie Legros.
Cette initiative est le fruit du travail d’une équipe de technique d’interventions policières. À chaque année, des étudiants du Cégep Maisonneuve se font proposer une problématique par le poste de quartier (PDQ) 38. Superviser par des policiers chevronnés, ils apportent une solution.
« Le pamphlet a été révisé par le SPVM et la Ville de Montréal, mais nous avons gardé l’idée des jeunes. Les patrouilleurs en ont reçu pour les remettre lors de ce type d’intervention. Les comités de citoyens en distribueront aussi. Nous allons lancer une offensive en la matière, à l’automne », indique Mme Legros.
Rappelons que les amendes en la matière ont augmenté avec la modification au réglement sur le bruit du Plateau-Mont-Royal, passant de 100 $ à 300 $ pour une première offense.