BIXI : 50 nouvelles stations en 2013
On a aussi annoncé l’achat de 100 nouveaux vélos, mais ils serviront pour la plupart à remplacer d’autres vélos défectueux. Le nombre de vélos restera donc stable à environ 5000, lesquels sont répartis dans 10 arrondissements de Montréal.
« La troisième phase de déploiement permettra l’ajout de stations dans les arrondissements de Rosemont-La-Petite-Patrie, Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, Verdun, ainsi que du Sud-Ouest, d’Outremont et d’Ahuntsic-Cartierville. La grande majorité de ces nouvelles stations seront installées de façon à élargir le réseau actuel. Cela permettra notamment un développement à l’est jusqu’à l’Institut de Cardiologie de Montréal, ainsi qu’un développement à l’ouest jusqu’au campus Loyola de l’Université de Concordia », ont annoncé les deux élus.
Ces nouveaux équipements nécessiteront un investissement de 2,4 M$, mais les responsables de BIXI croient pouvoir ainsi attirer 3200 nouveaux membres et provoquer 6900 utilisations occasionnelles supplémentaires et 250 000 déplacements supplémentaires.
« Depuis l’implantation de BIXI en 2009, plus de 13 millions de déplacements ont été enregistrés à Montréal. Ce chiffre témoigne de la popularité des vélos en libre-service auprès des citoyens et des visiteurs. Consciente de l’importance de BIXI dans les habitudes de déplacements des Montréalais, la Ville procède à son expansion en ajoutant 50 stations, permettant ainsi aux utilisateurs de trouver plus facilement un point d’ancrage libre à proximité de leur destination », a dit le maire de Montréal.
« La Ville de Montréal est à l’écoute de sa communauté, qui souhaitait voir s’améliorer et s’agrandir le réseau BIXI. Cette troisième phase de développement permettra une meilleure redistribution des vélos sur le territoire, améliorant l’expérience des utilisateurs du vélo en libre-service », a poursuivi M. Ménard.
L’opposition demande plus de transparence et d’accessibilité
Louise Harel, chef de Vision Montréal et de l’opposition officielle à l’Hôtel de Ville, s’est réjouie de cette annonce tout en demandant « une plus grande transparence dans la gestion des fonds publics et que la Ville exerce un plus grand contrôle sur les activités de Service de vélo en libre-service (SVLS) »
« BIXI est un formidable outil de développement du transport actif sur le territoire montréalais. Or, on note encore une iniquité dans certains arrondissements en matière de gestion de l’offre. Nous accordons des budgets pour l’achat d’équipement. Nous devons aussi accorder une attention particulière au fonctionnement du service et à la logistique », a pour sa part ajouté Elsie Lefebvre, conseillère de Villeray et leader de l’opposition officielle.
Cindy Leclerc, conseillère de Rivière-des-Prairies et membre de la Commission sur les transports et les travaux publics, elle aussi de Vision Montréal, a de son côté pour un meilleur approvisionnement des stations quand les bornes sont en nombre limité dans un secteur.