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Site contaminé aux BPC à Pointe-Claire: toujours pas de plan de décontamination

Site contaminé aux BPC à Pointe-Claire: toujours pas de plan de décontamination
Photo: The Canadian PressTransformers and electrical equipment sit on the property of Reliance Power Equipment Ltd. in Pointe-Claire, Que., on Friday, August 30, 2013. A company that has been illegally storing PCBs in Montreal has accepted an ultimatum from the provincial government to clean up the site. Toxic materials had been present there for years but were only detected in March after a spill of about 1,000 litres on the property, which neighbours a suburban residential area. THE CANADIAN PRESS/Peter Ray

Plus d’une semaine après l’échéance fixée par Québec, les deux derniers propriétaires du site du 86, boulevard Hymus, contaminé aux biphényles polychlorés (BPC) en 2013, n’ont déposé de plan de décontamination ni présenté d’études de caractérisation des sites avoisinants.

En février, le ministère de l’Environnement avait émis une ordonnance enjoignant l’ancien propriétaire, Reliance, et l’actuel propriétaire, Juste Investir, de produire un plan de décontamination des lieux ainsi qu’une étude des sites avoisinants, avant le 31 mai.

Juste Investir a présenté un échéancier pour la réalisation de ces études, mais elle s’est prévalue de son droit de contestation devant le Tribunal administratif du Québec (TAQ). Le TAQ ne s’est toujours pas prononcé sur la validité de l’ordonnance de Québec.

Quant à Reliance, elle n’a pas présenté d’échéancier des travaux ni contesté l’ordonnance du ministère. Le chef du Parti vert du Québec, Alex Tyrrell, critique la Ville de Pointe-Claire pour son inaction perçue dans le dossier.

«Il y a un important manque de transparence. Je ne crois pas que la ville est impuissante. Elle a tous les outils pour faire pression sur le gouvernement et pour faire des tests sur les terrains des résidents», plaide-t-il.

Le ministère de l’Environnement a indiqué en avril indiqué son intention de faire lui-même les travaux si jamais une des deux firmes refusait de le faire.

Contacté par TC Media, le service des communications du ministère de l’Environnement n’a pas retourné nos appels avant l’heure de tombée.

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