Montréal

Agrile du frêne: mieux vaut prévenir qu’abattre

agrile du frêne
Les frênes en santé peuvent être traités contre l'agrile avec un insecticide à faible toxicité, qui doit être renouvelé aux deux ans. Photo: Gracieuseté / Ville de Montréal

Les Montréalais ont jusqu’à dimanche pour faire une demande de traitement pour prévenir l’agrile du frêne.

À ce jour, 50 000 frênes ont été sauvés sur l’île de Montréal grâce à un insecticide à base d’azadirachtine, un produit avec une faible toxicité pour l’environnement.

Photo: Gracieuseté / Ville de Montréal

À la suite de la demande, une équipe de la Ville de Montréal viendra évaluer l’état du frêne et attachera un ruban à l’arbre selon sa situation.

Le ruban vert signifie que le frêne sera traité d’ici la fin du mois d’août, tandis que le ruban rouge indique que l’arbre devra être abattu.

Dans ce cas, les propriétaires doivent demander un permis d’abattage auprès de leur arrondissement.

La demande pour le traitement de l’agrile du frêne se fait directement en ligne, sur le site de la Ville de Montréal.

Si un frêne a été traité l’an dernier, il est conseillé d’attendre à l’année prochaine avant de récidiver.

Milieux boisés

Dans les grands parcs ou les parcs-nature, une stratégie différente est appliquée.

Le parc-nature de l’Île-de-la-Visitation.
Photo: Josie Desmarais/Métro

La Ville tente de protéger l’ensemble de la forêt et non chaque arbre individuellement.

Les frênes sont des végétaux de transition et cèdent naturellement la place à d’autres arbres à mesure que la forêt vieillit.

Les frênes qui meurent aux abords des sentiers pédestres sont abattus pour la sécurité des citoyens, tandis que ceux qui se trouvent au cœur d’un boisé sont laissés intacts. Ces derniers permettront aux arbres voisins de croître.

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