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L'industrie du jeu vidéo au Québec est victime de son succès

Marie-Luce Pelletier-Legros, Métro

L’industrie du jeu vidéo au Québec a le vent dans les voiles. Le manque de main-d’Å“uvre pourrait être le principal frein à sa croissance, a toutefois indiqué hier l’Alliance numérique, qui profitait du 5e Sommet international du jeu de Montréal pour dévoiler une vaste étude sur le sujet.

Même si l’industrie se porte bien, il n’y aurait pas de place pour un nouveau joueur dans la province, selon Cédric Orvoine, directeur des communications chez Ubisoft.  «Nous sommes dans une situation d’équilibre délicat, a-t-il constaté. Il ne faudrait pas qu’un nouveau joueur vienne s’installer pour piger dans la main-d’Å“uvre qualifiée.»

Séduire les jeunes
L’Alliance numérique, qui regroupe les principaux acteurs de l’industrie au Québec, a décidé d’agir dès maintenant, alors que le Québec se classe au sixième rang mondial de l’industrie.

«Nous devons attirer les jeunes dans la profession et soutenir la créativité de nos entreprises, a affirmé le directeur général de l’Alliance numérique.

Une volonté de croissance
Malgré cette relative pénurie, les studios Ubisoft, où Å“uvrent 2 000 des 6 000 travailleurs québécois de l’industrie du jeu vidéo, souhaitent créer 1 000 nouveaux emplois d’ici 2013. Toutefois, la centaine de diplômés annuels du campus Ubisoft ne suffira pas à combler ce besoin de main-d’Å“uvre, a précisé M. Orvoine.

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