Un esprit dominicain dans un corps sain
Éric Comprès Santiago se fait souvent demander pourquoi il n’a pas d’accent quand il parle français. La réponse est fort simple : ce jeune entraîneur de 26 ans a grandi en plein Montréal, sur le Plateau-Mont-Royal.
«Le fait d’avoir grandi sur le Plateau, entouré de beaucoup de Québécois, m’a aidé à apprendre rapidement», raconte Éric, qui travaille au Gold’s Gym Dix30 à Brossard.
Les parents d’Éric, originaires de la République dominicaine sont venus s’établir à Montréal, la tante du jeune homme s’y étant déjà installée. «Mes valeurs familiales sont sûrement mon héritage dominicain le plus fort», indique-t-il. D’ailleurs, les réunions familiales chez les Santiago sont bien animées. Des réunions où la musique, la danse et la bonne bouffe ont leur place, tout comme les quelques verres en trop. «L’été, on peut se voir une fois par semaine. On s’amuse pas mal quand on est ensemble.»
Pour celui qui a visité à quelques reprises le pays de ses parents, le mélange des cultures québécoise et dominicaine, c’est le meilleur des deux mondes.
«Je peux profiter de ma culture d’origine ici au Québec», explique-t-il. Le fait de parler trois langues lui donne aussi des atouts importants. Les Montréalais sont, à ses yeux, très ouverts. «L’ouverture d’esprit envers les différentes cultures est ce que j’apprécie des gens ici.»
Faire bouger les gens
Dans le cadre de son travail d’entraîneur privé, Éric rencontre toute sorte de gens, de la personne qui veut perdre du poids à l’athlète. «J’adore mon emploi puisqu’il me permet d’aider les gens à réaliser leur projet de changement e nmaximisant leurs efforts.»
Selon lui, les Montréalais sont en bonne forme physique. «J’ai remarqué qu’il y a de plus en plus une prise de conscience à ce sujet, explique-t-il. On réalise que l’appareil magique présenté dans les publicitésqu’on utilise cinq minutes par jour pour se mettre en forme, n’est pas la solution au problème. Ça nous amène à bouger.»