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Lock-out au Journal de Montréal : Encore trop tôt pour négocier

Les employés en lock-out du Journal de Montréal ont continué, hier, leur campagne «Pas question d’encourager un journal fait sans ses artisans!». Même s’ils continuent à faire du piquetage et à faire parler d’eux, ils croient qu’il est encore tôt pour retourner à la table des négociations.

«On espère toujours que ce sera le plus tôt possible, parce qu’on se retrouve dans une situation où plus c’est long, plus ça fait mal à l’entreprise et plus le retour est difficile. Même si on sait que la solution c’est de se parler, il est encore tôt pour retourner négocier», a expliqué Raynald Leblanc, président du Syndicat des travailleurs de l’information du Journal de Montréal, lors d’une séance de piquetage devant les bureaux du quotidien 24 heures, propriété de Quebecor.

Même son de cloche du côté de Quebecor, où un retour à la table des négociations n’est pas encore envisagé. «Aucune date n’est prévue pour l’instant. Bien qu’on ait tenté de calmer le jeu, on constate que les positions sont encore bien campées. On lit tous les jours sur ruefrontenac.com des attaques sur le Journal et Quebecor, on comprend donc que le moment n’est peut-être pas propice pour négocier», a souligné Isabelle Dessureault, vice-présidente aux affaires publiques de Quebecor Media inc.

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