Montréal
15:30 16 juillet 2015 | mise à jour le: 28 juin 2016 à 10:58 Temps de lecture: 3 minutes

Trois start-ups montréalaises à suivre de près

Trois start-ups montréalaises à suivre de près

Le StartupFest qui prévoit d’accueillir 2 000 visiteurs d’ici samedi permet notamment de mettre en valeur la créativité montréalaise. Métro a choisi trois innovations de startups d’ici qui devraient faire parler d’elles à l’avenir.

MakerBloks

MakerBloks

Imaginer un jeu Megablock qui permettrait à un enfant de 12 ans de s’initier sans danger aux circuits électriques. Dans MakerBloks, on trouve un batterie rechargeable, des blocs lumière et des interrupteurs qui s’assemblent facilement qui permettent notamment de se faire une alarme pour la maison, un mini piano ou même un microphone qui change la voix. La jeune start-up derrière ce produit est passée par l’incubateur Founder Institute et l’accélérateur District 3 et a récemment récolté 47 000$ grâce à sa campagne de sociofinancement sur Kickstarter. «Montréal dispose désormais de tous les éléments: gens passionnés, financement, espaces de coworking et accélérateurs. Les startups qui se démarquent sont celles qui arrivent le mieux à exploiter tous ces éléments», clame François Poirier, président de MakerBloks. Le produit sera lancé cet automne.

Navut

Navut

C’est l’application qu’il vous faut si vous déménagez dans une grande ville canadienne (bientôt aux États-Unis) et si vous vous demandez quel quartier vous correspond le mieux. L’application comprend un questionnaire de personnalité et va puiser dans 300 banques de données publiques pour trouver le quartier qui vous convient si vous êtes, par exemple, une mère monaparentale souhaitant vivre dans un quartier sécuritaire à côté d’une bonne école. Si l’on se fie à Navut, c’est dans Le Plateau et Griffintown qu’on compte le plus de célibataires et à Boucherville et à Laval qu’on trouve les meilleures écoles. «L’application se finance en mettant en contact les utilisateurs avec un agent immobilier du quartier choisi», explique Mauro Repacci, fondateur de Navut, qui après deux ans compte déjà 15 employés à Montréal et revendiquait 50 000 utilisateurs le mois dernier.

Revols

Revols

Des écouteurs qui se moulent dans votre oreille grâce à un liquide secret qui durcit et dont vous adaptez le son à votre ouïe à l’aide d’une application mobile. La start-up Revols semble partie pour la gloire. Lundi, les deux fondateurs montréalais s’envolent pour la Chine où ils feront partie pendant quatre mois d’un incubateur à Shenzen. «Ça nous permettra de concevoir notre produit en vue d’une production à grande échelle, car on aura les manufacturiers sous la main», explique Daniel Blumer, cofondateur de Revols. Comme quoi les concours de pitch où l’on a trois minutes pour vendre son idée, permettent de se faire des contacts. L’entreprise amorcera sa campagne de sociofinancement en novembre pour pouvoir lancer ensuite sa production, elle a déjà déterminé le prix de vente du produit, qui sera de 250$. Le son qui sort de votre iPhone ou même de votre télé (si elle est Bluetooth) ne sera plus le même, promet Daniel Blumer.

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