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14:48 31 août 2020 | mise à jour le: 31 août 2020 à 15:44 temps de lecture: 2 minutes

Coronavirus: le premier ministre dénonce un «relâchement»

Coronavirus: le premier ministre dénonce un «relâchement»
Photo: Josie Desmarais/MétroLe premier ministre François Legault a dénoncé lundi un «relâchement» des Québécois, après une augmentation des cas de coronavirus dans la province dans les deux dernières semaines.

Le premier ministre François Legault a dénoncé lundi un «relâchement» des Québécois, après une augmentation des cas de coronavirus dans la province dans les deux dernières semaines.

Même s’il comprend l’envie de «revenir à la normale» de la population, le premier ministre a appelé les Québécois à «faire des efforts» et de continuer de respecter les mesures sanitaires.

«Le virus rôde toujours. On doit absolument empêcher que ça revienne.» – François Legault, premier ministre du Québec

«On ne veut pas revenir au confinement», a affirmé M. Legault, soulignant ne pas vouloir avoir à fermer de nouveau les écoles.

Questionné sur le fait de donner des amendes à ceux qui ne respectent pas les mesures sanitaires, M. Legault a souligné que «rien n’est exclu».

Même s’il a déclaré que le Québec est prêt en cas de deuxième vague,«dans les prochaines semaines, on va avoir des moments critiques».

Augmentation des cas

«Depuis deux semaines, on a une augmentation de nouveaux cas», a souligné le premier ministre en conférence de presse à Montréal.

François Legault a rappelé qu’il y a un «un plus grand nombre de cas chez les jeunes». Ces derniers «infectent dans un deuxième temps les gens les plus vulnérables», a-t-il souligné.

Si la santé publique a constaté cette augmentation d’infections, elle n’est, pour l’instant, pas en mesure d’identifier une cause distincte. «Il n’y a pas de cause unique», a indiqué le premier ministre, entouré du ministre de la Santé Christian Dubé et du Dr Richard Masé, conseiller médical stratégique à la direction générale de la Santé publique.

Si les infections sont à la hausse, «il n’y a pas d’augmentation des décès et des hospitalisations», s’est réjoui le premier ministre.

Alors qu’au plus fort de la pandémie, la grande région de Montréal était sous le radar de la santé publique, ce sont «pas mal toutes les régions du Québec» qui sont actuellement touchées.

La santé publique rapportait lundi 140 nouveaux cas, pour un total de 62 492 personnes infectées dans la province. Le nombre de décès est de 5760 morts depuis le début de la crise.

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