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Vacciné et bien inquiété

Au yâble le danger, c’est sous un soleil brûlant que je vous écris. Privé de lumière comme on l’a été, je suis même prêt à risquer un cancer de la peau! Faut-y être niaiseux rien qu’un peu… Je suis donc là, bien évaché dehors, en compagnie des deux minous de la maison. Parlant de minous et autres animaux de compagnie, en avez-vous assez de la «business» des vétérinaires?

Avec mes poilus, je suis du type responsable. Je ne suis pas seul, on prend souvent davantage soin de nos animaux que de notre propre personne. Nos amis à quatre pattes n’ayant pas demandé à venir au monde, on essaie au moins de les traiter avec les meilleurs égards. Ça fait qu’enwèye les vaccins, les antipuces et tous les engrenages du racket de la culpabilité envers les animaux.

À chaque fois que je me pointe chez le vet, j’ai l’impression qu’on me triture ce que les Anglais appellent le «soft spot». Même le plus vil des garagistes ne pousserait jamais jusque-là. Je pense aux vaccins. Quand j’ai commencé à avoir des chats, on parlait d’un protocole annuel unique. Est ensuite arrivé le concept du «rappel» de vaccin. Donc, deuxième visite, deuxième examen et fatalement, une deuxième facture.

Ah oui, j’oubliais, ces dernières années, on nous a aussi terrorisés avec le sida des chats. Fallait donc passer un test de plus (75 $) et ensuite faire inoculer sa bibitte adorée (un autre 75 $) contre ce terrible fléau. S’il avait fallu… Sauf que cette année, ma vétérinaire de famille m’a annoncé qu’on ne recommandait plus ce vaccin. Ben là…

Quelle sera la prochaine épidémie, réelle ou fantaisiste, qui nous fera encore allonger un tapis de piasses? Le lobby des pushers de frayeurs est probablement déjà sur le cas. En attendant, dites-moi, existe-t-il un vaccin pour nous protéger contre la peste vétérinaire?

???

Plusieurs m’ont parlé des mémères de parterre qui se font aller la trappe sans arrêt pendant les spectacles. Ouf, le mal est plus répandu que je ne le croyais. Certains m’ont fait remarquer que ces achalants étaient souvent porteurs de cartons d’accréditation ou alors, des invités gratinés qui ne payaient pas leur entrée. Quand la parole est d’or, eh ben… les billets sont gratuits!

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