Métro au 7e ciel
Cette semaine, on craque pour…
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Le nouveau vidéoclip de Lady GaGa |
| Qu’on l’aime ou pas, il est indéniable que Lady GaGa s’est construit un look bien à elle qui en fait une chanteuse unique. Elle l’exploite d’ailleurs à fond dans son nouveau clip, Paparazzi. Réalisé part Jonas Ã…kerlund (Madonna, U2, Moby), le vidéo, qui a tout d’un court-métrage, nous transporte dans l’univers particulier de Lady GaGa, qui est ici la proie des paparazzis. On adore les décors somptueux et les costumes extravagants. Lady Gaga raconte dans Paparazzi une véritable histoire, et on aime ça! (Geneviève Vézina-Montplaisir) | |
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Le retour de Dubmatique |
| Hé oui, Dubmatique est de retour. Plus de 10 ans après sa fondation, le groupe hip-hop renaît de ses cendres pour nous présenter du nouveau matériel. En attendant la sortie d’un nouvel album à la fin de l’été, Jérôme Philippe et Ousmane proposent un premier extrait, Suave, parfait pour l’été. Avec ses rythmes cubains, cette pièce nous donne envie de danser et, surtout, d’aller réécouter La force de comprendre! (Geneviève Vézina-Montplaisir) | |
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La musique électrofolk de Tunng |
| Bien que le dernier album de ce groupe britannique, Good Arrows, soit sur les tablettes depuis quelque temps déjà, sa musique est encore peu connue ici. Pourtant, avec ses chansons de style folk expérimental, Tunng obtient un succès intéressant en Europe. En utilisant des instruments peu ordinaires et en mélangeant des sons d’ambiance et des bruits inusités, le groupe propose des chansons engagées franchement originales! Rafraîchissant! (Geneviève Vézina-Montplaisir) | |
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Les 5 à 7 au Quai des Brumes |
| Tous les dimanches, le mythique Quai des Brumes (4481, rue Saint-Denis, 514 499-0467) offre des 5 à 7 musicaux divertissants. Promesses de découverte ou artistes plus établis s’offrent donc au public tous les dimanches dans une formule simple et intimiste. Parce qu’il est bien de pouvoir sortir le dimanche, même si suit le lundi matin : on aime! On surveille Carl-Éric Hudon le 14 juin. (Véronique Leduc) | |
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Le coffret Jazz Confidences |
| Lancé à l’occasion du 30e anniversaire du Festival International de Jazz de Montréal, le coffret Jazz Confidences constitue un document fort intéressant pour les mordus de jazz autant que pour les néophytes. Sur les deux DVD, on retrouve les meilleurs moments du festival, l’intégrale du concert d’Oscar Peterson donné en 2004 et la discussion Jazz Confidences, pendant laquelle André Ménard et Stanley Péan échangent sur ce style de musique dont ils sont passionnés. À avoir dans sa bibliothèque! (Véronique Leduc) | |
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La musique de Grand Analog |
| Originaire de Winnipeg, la formation Grand Analog, menée par Odario G. Williams, gagne à être connue. Après un premier album paru en 2007, Calligraffiti, Grand Analog récidive avec Metropolis is Burning, sorti la semaine dernière, qui mélange encore une fois hip-hop, reggae et rock’n’roll. On a assurément le goût de danser sur les pièces du groupe, qui propose un son unique. Metropolis is Burning nous apparaît parfait pour les chaudes journées d’été. (Geneviève Vézina-Montplaisir) | |
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La nouvelle biographie de Boris Vian |
| Musicien, romancier, auteur dramatique et chansonnier, Boris Vian (alias Bison Ravi) maîtrisait aussi bien la plume que la clé de sol. Dans son répertoire: tant des chansons controversées (Le déserteur) que des romans encensés (L’écume des jours). C’est l’artiste disparu prématurément à 39 ans – son enfance, ses amours, ses amis, son Å“uvre – qu’on redécouvre avec bonheur dans cette biographie illustrée, qui ressemble en fait davantage à un album photo ou à un scrapbook. Boris Vian, à redécouvrir avec Si j’étais pohéteû de Marc Lapprand et François Roulmann, aux Éditions Gallimard. (Jessica Dostie) |
Métro en enfer!
Cette semaine, on se désole pour…
L’arrivée au Québec de Call TV
Elle fait déjà des ravages en Europe, or voilà que Call TV fait son entrée sur les ondes québécoises, sur celles de TQS pour être précis, du dimanche au vendredi de 23 h à 0 h 30. Le concept est simple: Call TV est un jeu télévisé en direct où des montants d’argent sont en jeu. Les téléspectateurs appellent en studio pour répondre à une énigme. Le hic? Chaque appel coûte 1 $. C’est de cette manière que les producteurs se financent. Jeu télévisé ou loterie déguisée?
Call TV laisse perplexe, surtout que, même si vous appelez, vous n’êtes pas sûr d’atteindre les ondes pour tenter votre chance et on vous soutire tout de même 1 $. En plus, on se désole pour l’animatrice, qui doit constamment parler pour boucher les silences entre les appels. La pauvre finit souvent par dire n’importe quoi et on se sent mal pour elle. Le côté visuel de l’émission laisse aussi à désirer avec un écran sectionné en plusieurs cases et des bandes défilantes. Ça finit par donner mal au cÅ“ur. Heureusement, au Québec, les animatrices sont encore habillées, ce qui n’est pas toujours le cas chez nos amis européens! (Geneviève Vézina-Montplaisir)
