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Dames de cÅ“ur des comédies romantiques

À force d’enfiler les comédies romantiques, elles ont épuisé la réserve de flèches de Cupidon! Saint-Valentin oblige, jetons un coup d’Å“il au curriculum vitæ des trois grandes dames de la romance au grand écran.

Julia Roberts
Miss sourire

L’éclat de son sourire n’a pas seulement opéré à l’écran (Richard Gere, Clive Owens, George Clooney, Hugh Grant, Dennis Quaid). La belle a aussi fait fondre une pléiade d’acteurs à l’extérieur des plateaux de tournage avant de trouver son prince charmant (Dylan McDermott, Kiefer Sutherland, Benjamin Bratt, Matthew Perry).

Morceaux choisis

  • Mystic Pizza (1988) Julia se fait voler la vedette par ses sourcils broussailleux et son épaisse crinière. Vive les années 1980!
  • Pretty Woman (1990) On se souvient encore de sa version a capella du fameux Kiss de Prince dans la baignoire, de sa séance de magasinage sur Rodeo Drive et de son éclat de rire lorsque Richard Gere la surprend avec un collier de diamants.
  • I Love Trouble (1994) Julia choisit mal ses partenaires à cette époque : dans la vie, elle marie le chanteur country Lyle Lovett et, au cinéma, elle flirte avec Nick Nolte. La planète entière se gratte la tête.
  • Something to Talk About (1995) Julia troque ses mini-jupes pour des jeans et un chapeau de cowboy dans cette comédie romantique d’un beige endormant.
  • Everyone Says I Love You (1995) Dans cette comédie musicale signée Woody Allen, Julia pousse la note, mais n’est pas repoussée par l’idée de jouer le fantasme du petit cinéaste à lunettes.
  • My Best Friend’s Wedding (1997) Retour en force des bouclettes… et naissance d’une
  • tendance qui – encore aujourd’hui – fait boule de neige dans les Å“uvres de fiction ayant une jolie actrice pour tête d’affiche : le meilleur ami gai.
  • Notting Hill (1999) Rencontre au sommet entre la reine et le roi de la comédie romantique (Hugh Grant). Les rumeurs de flammèches en coulisse sont vite éclipsées par les étincelles que le duo crée à l’écran.
  • Runaway Bride (1999) Julia n’était pas la seule à courir. Le public aussi avait envie de prendre ses jambes à son cou devant les mièvres retrouvailles du tandem Roberts-Gere.
  • America’s Sweathearts (2001)  Julia joue la sÅ“ur «moche» de Catherine Zeta-Jones. Tant qu’à jouer les pichous, mieux vaut que ce soit à côté d’une beauté classique comme Miss Jones.

Sandra Bullock
Miss sympathique

Elle a peut-être commencé sa carrière au volant d’un autobus filant à vive allure sur l’autoroute, mais c’est dans la voie réservée aux comédies romantiques que Sandra Bullock a choisi de poursuivre son chemin. Sa décision de bifurquer vers les rôles plus dramatiques (The Blind Side) n’a pas ralenti sa vitesse de croisière, bien au contraire. Sa récente nomination aux Oscars la convaincra-t-elle d’emprun­ter d’autres avenues?

Morceaux choisis

  • While You Were Sleeping (1995) Sandra s’amourache d’un homme dans le coma avant de jeter son dévolu sur le frère de celui-ci. Beauté désespérée, dites-vous?
  • Two If By Sea (1996) Une femme à la mer! À lui seul, le nom de l’actrice au générique n’a pu sauver cette insipide comédie du naufrage.
  • Hope Floats (1998) À une époque où les Jerry Springer de ce monde dominent les ondes, Sandy campe le rôle d’une femme au foyer qui voit son existence basculer le jour où elle apprend – en direct à la télé – que son mari la trompe avec sa meilleure amie.
  • Practical Magic (1998) Sandra Bullock et Nicole Kidman incarnent de jolies sorcières. La magie opère à moitié.
  • Forces of Nature (1999) Les météorologues se régalent de cette comédie romantique dans laquelle diverses intempéries se mettent en travers de la route de deux étrangers. On soupçonne Ben Affleck d’avoir perdu ses talents d’acteur au milieu de ces fortes bourrasques de vent.
  • Miss Congeniality (2000) Une agente du FBI peu gracieuse infiltre un concours de beauté de type Miss USA. Sandra en profite pour montrer qu’elle pourra se recycler en cascadeuse professionnelle – ou en clown pour le Cirque du Soleil – si sa carrière d’actrice bat de l’aile. Ses chutes sont si convaincantes qu’on en oublie presque l’absurdité de l’intrigue. S.O.S. burlesque.
  • Two Weeks Notice (2002)Passage obligé pour toute actrice de sa génération : partager la vedette d’une comédie romantique avec Hugh Grant.
  • The Proposal (2009) Sandra joue les couguars. Sa proie, Ryan Reynolds, n’offre pas beaucoup de résistance. 

Meg Ryan
Miss adorable

Avant de tomber dans la marmite du Botox et de la chirurgie plastique, Meg Ryan faisait fortune en jouant les jolies voisines d’à côté. Aussi mignonne qu’un caniche sortant du salon de toilettage, l’Américaine plaisait autant aux hommes – qui craquaient pour son sourire moqueur et ses lèvres pulpeuses – qu’aux femmes – qui raffolaient de sa coupe de cheveux et de son sex-appeal non menaçant.

Morceaux choisis

  • When Harry Met Sally (1989) La scène où la jeune et sage actrice feint l’orgasme au restaurant demeure un morceau d’anthologie. Une vingtaine d’années plus tard, l’histoire d’amour et d’amitié entre Billy Crystal et Meg Ryan n’a pas pris une ride (tout comme son héroïne, d’ailleurs).
  • Joe Versus the Volcano (1990) Le premier rencard de Meg Ryan et Tom Hanks ne laissait pas présager une relation si fructueuse…
  • Sleepless in Seattle (1993) À leur deuxième tentative, Meg et Tom frappent dans le mille! Cela dit, la scène finale au sommet de l’Empire State Building nous fait encore grimacer (surdose de cheese).
  • I.Q. (1994) Le titre de ce film nous laissait présager une comédie romantique intelligente. Erreur sur toute la ligne.
  • French Kiss (1995) Meg poursuit son amoureux jusqu’en France. Dans sa version originale anglaise, l’intrigue tient la route : en raison de la barrière de la langue, l’Américaine jouée par Ryan ne comprend pas un traître mot de ce que les Français disent. Dans la version traduite, par contre, la logique prend le bord et c’est le spectateur qui ne comprend plus rien.
  • Addicted to Love (1997) Après cinq minutes, on sait comment ça va finir. (Le principe s’applique à la grande majorité des films cités ici, mais là, ça dépasse les bornes!)
  • You’ve Got Mail (1998)  Jamais deux sans trois. De nouveau réunis, Meg et Tom illustrent comment l’arrivée de l’internet – et plus particulièrement du courriel – a changé les règles de la séduction.
  • Kate & Leopold (2001) Romance et voyage dans le temps. Une combinaison très, très dangereuse.

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