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Gregory Charles: Viva Las Vegas!

Gregory Charles rêve de Las Vegas. Après avoir tenté une percée en France l’hiver dernier avec MusicMan, le touche-à-tout veut maintenant s’attaquer à la capitale du jeu. «Faire un show à Vegas, ce n’est pas impossible, dit-il en entrevue. Depuis Noir et blanc, j’ai compris que ce n’était qu’une question de sous.»

Ce côté «si je veux je peux», Gregory Charles l’a toujours eu. «J’ai été élevé comme ça», dit-il. Pour se donner la chance et les moyens de réaliser ses rêves, l’homme-orchestre a fondé il y a quelques années sa boîte de production. À l’image de son président, l’entreprise s’intéresse à tous les secteurs du monde du divertissement : scène,  cinéma, musique, etc.

«Ça ne fittait pas dans ma personnalité de laisser les guides de ma carrière à quelqu’un d’autre, explique-t-il. Ça ne fittait pas dans ma personnalité d’avoir des idées et de devoir supplier des gens pour les réaliser. Alors, je suis devenu un consortium.» Gregory Charles a beau mener mille et un projets de front, il affirme mieux gérer son surplus d’énergie.  «J’ai plus de focus qu’avant, insiste l’homme de 42 ans. Aujourd’hui, j’ai une vision. Il y a une cohérence dans ce que je fais. Je ne suis pas dans une ère de ralentissement; je suis dans une ère de consolidation.»

Quelques jours avant de s’envoler pour l’Afrique du Sud avec le Collège vocal de Laval pour un festival de chant choral (et deux mois avant de convoler en justes noces avec sa conjointe), Gregory Charles animera demain soir son premier gala Juste pour rire. S’inspirant du Rat Pack, ce club sélect d’artistes piloté par Frank Sinatra dans les années 1950, il promet une soirée dans l’esprit des grands spectacles de variétés de Las Vegas, avec des numéros de danse, de magie, de cirque et, bien entendu, d’humour. «En termes d’entertainment, je ne vois pas de mauvais côtés à Vegas, dit Gregory Charles. Les gens peuvent critiquer le jeu, la prostitution et les mariages à cinq sous, mais pour ce qui est du reste, les shows quétaines et les grandes vedettes, je suis pour!»

Les États-Unis ou la France?

Selon Gilbert Rozon, qui s’occupe de la carrière internationale de Gregory Charles depuis 2008, c’est aux États-Unis, et non en France, où il a passé plus d’un mois l’hiver dernier, que Gregory Charles devrait mettre ses énergies. «Si sa passion, c’est la France, on va mettre le paquet là-bas, mais avec tout le talent qu’il a, je me dis que si on conquiert l’Amérique, on conquiert peut-être le reste du monde», dit le grand manitou de Juste pour rire.

Gala de Gregory Charles
Au Théâtre St-Denis
Samedi et dimanche à 20 h

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