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Pamela Anderson: Un petit tour… et puis s'en va

Pamela Anderson était de passage hier à Montréal pour le gala qu’elle a animé à Just for Laughs. Elle a profité de l’occasion pour lancer la campagne PETA, jugée sexiste par la Ville de Montréal.

La plantureuse blonde d’Alerte à Malibu, Pamela Anderson était de passage, hier, à Montréal. Et pour l’occasion, Métro s’est rendu à la conférence de presse organisée par Juste pour rire, car l’actrice américaine présentait hier soir, au théâtre St-Denis son Pam’s Variety dans le cadre du Gala Just For Laughs.

La presse était conviée vers 11 h au restaurant Globe sur la rue Saint-Laurent pour une durée de 20 minutes. Nous sommes donc arrivés sur place à l’heure dite. Et là, vous vous en doutez sûrement, étant donné que ce n’est pas tous les jours qu’une ex-étoile hollywoodienne foule les pavés montréalais, il y avait une horde de journalistes, de photographes ainsi que de caméramans et autres curieux conviés à l’événement.

Après une quinzaine de minutes d’attente et parmi les flashs des appareils, Pamela Anderson est entrée dans le restaurant entourée de ses gardes du corps, mais aucunement surprise de l’attroupement. Poupée Barbie vêtue d’une robe bleue et de chaussures à talon, elle circulait quelque peu déboussolée au gré des indications que lui donnait son attaché de presse. Après un tour des lieux, l’actrice de Malibu a posé pour la trentaine de photographes et caméramans présents et qui avaient monopolisé tout l’avant du resto.

Tout comme la Française Brigitte Bardot, Pamela Anderson se veut une fière militante pour la défense des droits des animaux, et cette conférence, qui avait pour but de rencontrer l’actrice avant le gala qu’elle animait hier soir, lui a également servi à lancer sa campagne publicitaire pour PETA (People for the Ethical Treatmen of Animals) en faveur du végétarisme.

Néanmoins, l’actrice s’est vue refuser de présenter la campagne puisque la ville a jugé la publicité trop sexiste et trop osée. En à peine sept minutes et comme dans un sprint, huit questions ont donc été posées à l’ex-starlette au maillot de bain rouge, auxquelles elle a répondu plus que succinctement. Tout d’abord interrogée sur la campagne PETA, Pamela Anderson a qualifié la réaction de la Ville de «ridicule», disant savoir que des gens avaient été «un peu choqués» que la campagne ait été jugée sexiste.

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