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Questions en rafale avec l’auteur Éric Dupont

Photo: Sarah-Scott

Chaque semaine, Métro pose quelques questions à un auteur.   

Éric Dupont est l’auteur de Voleurs de sucre (Prix Senghor de la francophonie), La logeuse (Lauréat du Combat des livres) et Bestiaire. Il enseigne la traduction à l’Université McGill.

La fiancée américaine est un roman où les histoires d’un siècle de Madeleine s’entrelacent comme pour former une pelote de laine. Le père de Louis Lamontagne, le plus bel homme de Rivière-du-Loup était amoureux de sa femme Madeleine, dite «l’Américaine» cuisinière hors pair dont le livre de recettes transformera la vie de toutes les femmes dans la famille sur quatre générations.

Que lisez-vous en ce moment?
Théorie de la politique étrangère américaine. (Rires)

Qui sont vos trois auteurs préférés?
John Irving, Marguerite Duras et Michel Tremblay.

Qu’est-ce qui vous a amené à l’écriture?
L’envie de divertir les gens.

En tant qu’auteur, qu’elle est votre plus grande peur?
Le pilonnage! Le fait de détruire les livres quand ils ne se vendent pas.

Quel livre auriez-vous aimé écrire?
Il y en a tellement. Si par une nuit d’hiver, un voyageur, d’Italo Calvino.

Quel est votre pire défaut littéraire?
La digression!

De quoi êtes-vous le plus fier en tant qu’auteur?
De mes digressions! (Rires)

Chaque écrivain a des routines d’écriture qui lui sont propres. Quelles sont les vôtres?    
Ah… des routines d’écritures! Il m’arrive beaucoup d’écrire tard la nuit jusqu’au petit matin. Je commence à écrire à minuit et je finis vers 6h du matin.

Quelle est votre expression ou citation favorite?
«Que Dieu nous protège d’un regard froid sur nous même.» C’est de Christoph Hein.

Que préférez-vous dans l’écriture? Qu’aimez-vous le moins?
J’aime le contrôle total et absolue qu’on a sur tout. C’est difficile de trouver quelque chose que je n’aime pas, parce que c’est quelque chose qu’on fait envers et contre tous. On l’a fait parce qu’on l’aime entièrement on y trouve pas vraiment de défaut. Mais ce que j’aime le moins dans l’écriture, c’est toutes les négociations avec l’éditeur pour en arriver à un manuscrit qui est satisfaisant pour les deux parties. Je trouve ça ardu!

La fiancée américaine
Marchand de feuilles

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